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Clément DELORME

politique nationale

Homosexualité : Avançons vers un contrat d'Union Civile

4 Avril 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale


Beaucoup de sujets sont aujourd'hui évoqués dans l'actualité et alimentent le débat.
Le Tibet, la Politique économique, l'Afghanistan, les OGM, etc...

Mais il est un sujet qui sera dans quelques mois à la Une de tous les journaux, lorsque le gouvernement abordera la question : le sujet de l'Homosexualité.

Les mentalités évoluent sur la question. Je suis bien placé pour le constater et je m'en réjouis.
Mais c'est parce que les gens comprennent de plus en plus la situation des homosexuels.
On ne le dit pas assez et je veux profiter de cet article pour le dire :

Les homosexuels n'ont pas eu le choix. Ils sont nombreux à avoir souhaité être hétérosexuels, "comme tout le monde". Aussi, je rejette l'expression "Orientation sexuelle" et je choisis 'Identité sexuelle", ainsi que Nicolas Sarkozy l'a lui-même évoqué en 2007.

La plupart sont des discriminés ou simplement mals en eux-mêmes. Et, s'il y a une idée à laquelle je veux tordre le cou, c'est celle selon laquelle les homos seraient tous "grandes folles", ou extrêmement extravertis, comme on le voit dans des émissions télévisées, des défilés de GayPrides, etc...
Ce sont, pour la très grande Majorité d'entre eux, des Monsieur ou Madame Tout-Le-Monde.


La gauche accuse depuis longtemps la Droite d'être "coincée" sur la question ; en raison, notamment, de l'électorat conservateur qui nous porte (je souligne, en passant, que le gouvernement a fait plus de réformes en moins d'un an que bon nombre de gouvernements en cinq !), et aujourd'hui, on parle de plus en plus d'autoriser aux homosexuels le mariage et le droit à l'adoption d'enfants.


En réalité, il y a des principes chers à la gauche comme à la droite qui ne sont aujourd'hui pas appliqués sur la question de l'Homosexualité. La situation actuelle n'est pas satisfaisante : le PACS (PActe Civil de Solidarité) ne se signe pas en Mairie, mais devant le Juge (comme un divorce !). L'égalité entre les Français homos et hétéros n'est pas respectée dans le domaine de la fiscalité, d'héritages, etc...

Dans sa sincérité et sa force, l'amour hétérosexuel n'est pas "supérieur" à l'amour homosexuel, ainsi que l'a très bien dit Nicolas Sarkozy. Et pour, une fois de plus, prouver son intelligence et ses qualités, j'avoue n'avoir entendu personne d'autre que lui parler si justement et si précisément de l'homosexualité, lors de la campagne présidentielle.

Il souhaite, et j'en suis d'accord, créer une alliance entre homosexuels signée en Mairie : le Contrat d'Union Civile, qui placerait réellement les homos et hétéros sur un même pied d'égalité à tous point de vue.

Un mariage ? Non ! Mais un synonyme. Dans la réalité, cela reviendra exactement au même.
Le mot de "Mariage" doit absolument rester comme étant une alliance entre hétérosexuels. Car c'est sa définition, et il serait, pour moi, très maladroit et malvenu de parler de Mariage homosexuel, car la confusion entre un mot historiquement religieux et un contrat républicain se trouverait être malsaine et provocatrice à l'égard de l'Eglise, de laquelle nous sommes séparés depuis plus d'un siècle.

Pour ce qui est de l'adoption d'enfants, je considère que le repère père-mère est absolument vertébral dans la constitution d'un enfant et sa construction. Néanmoins, nombre d'enfants aujourd'hui n'ont plus aucun repère familial clair (à cause des remariages, des divorces, des familles recomposées, etc...). Si un couple homosexuel s'avère être plus stable, plus paisible, plus amoureux qu'un autre couple, lui hétérosexuel... Dans ce cas... pourquoi pas !

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Racisme : la Théorie des 3 erreurs

1 Avril 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Il est un sujet extrêmement important, sur lequel j'ai un avis très clair, que j'ai rarement abordé sur mon blog, et qui est pourtant primordial dans la société d'aujourd'hui.

La lutte contre le Racisme.

Si j'ai intitulé mon article Racisme : la Théorie des 3 erreurs, c'est parce que je pense que l'on se trompe 3 fois dans l'appréhension de cette question.

1ère erreur : Il n'y a pas de races !

L’espèce humaine, contrairement à la plupart des espèces animales, n'est constituée d'aucune race ! (Les Hommes de Neandertal, 2ème branche, se sont éteints il y a bien longtemps !).

Le mot "racisme", littéralement "qui rejette les autres races" n'a donc pas lieu d'être !

Malheureusement, par pure commodité et dans un souci de compréhension pour tous, je me permettrais de continuer à l'employer dans la suite de cet article.

2ème erreur : Sanctionner les racistes, ce n'est pas combattre le racisme !

Aujourd'hui, on parle du racisme dans le football.
Je veux dire ma colère quand je constate que des clubs (Metz, Bastia,...) sont sanctionnés et perdent des points au classement alors que ni eux, ni leurs joueurs, ne sont responsables de racisme lorsque ce sont des spectateurs qui le sont !

Ensuite, on sanctionne les actes racistes par des amendes, des peines de prison, ...
Cela va-t-il faire diminuer le racisme ? Non !
Dans le meilleur des cas, le raciste cachera ses ressentiments, de peur de se refaire sanctionner, et gardera son racisme pour soi (ou pour les urnes).
Mais dans le pire des cas, le raciste considérera que s'il est sanctionné, ce sera à cause de la personne d'origine étrangère qu'il aura agressée, ce qui décuplera sa haine.

On n'anéantira pas le racisme en sanctionnant ou en diabolisant les racistes !

On anéantira le racisme en neutralisant ses causes ! Car on ne naît pas raciste... On le devient !

3ème erreur : Les racistes ne sont pas coupables de l'être, mais victimes de l'être devenu !

Le ressentiment des racistes n'est pas simplement dû à la couleur de peau ! Considérer cela serait minimiser le phénomène, et ne pas chercher à comprendre en profondeur les causes du problème...

Ceux qui sont devenus racistes en sont arrivés là à cause de multiples facteurs, tant personnels que politiques ou sociétaux. Il est à noter que les meilleurs scores du Front National sont intervenus après des législatures de gauche... (1986 : 36 députés ; 1993 : essor du FN au-delà des 10% ; 2002 : Le Pen au 2e tour de la Présidentielle).

Quelles causes ?
- Immigration massive et non contrôlée, qui débouche sur une ghettoïsation de la société, au communautarisme, à la haine de l'autre, donc à la violence.
- Privilèges sociaux (allocations, logements,...) accordés à des familles étrangères, d'où une frustration des Français les plus en difficultés, habituellement si accueillants et tolérants.
- La tolérance faite aux intégristes, qui ne fondent leur idéologie que sur la haine des autres.
- La tolérance faite aux délinquants, en ne modernisant ni la Justice, ni la Sécurité Nationale, et en trouvant des prétextes "sociaux" aux problèmes des banlieues.
À de nombreuses reprises, les socialistes ont ainsi défendus les voyous, sans pour autant avoir accompagné leurs vagues d'immigration massive d'une véritable politique d'intégration. Le problème des banlieues aujourd'hui, ce n'est que le SAV des erreurs - que dis-je ? - des fautes des politiques du passé.

Ceux qui n'ont cessé de décrire Nicolas Sarkozy comme un raciste considéreront bien que le Président de la République est le premier aujourd'hui à prendre - enfin - le problème du racisme par le bon bout !

C'est à dire en combattant les causes du racisme !

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François Bayrou a dynamité le Centre !

18 Mars 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

En 1998, François Bayrou prend la présidence de l'UDF, en remplacement de François Léotard, et se lance dans la course à la présidentielle 2002, pour laquelle il termine 4e, avec près de 7% des voix.

Jacques Chirac, Président de la République fraîchement réélu, crée l'UMP.
Le nouveau parti unique de la droite et du centre intègre le RPR, Démocratie Libérale, le CNI, le Parti Radical, et plus de la moitié de l'UDF... Mais pas François Bayrou !
 
Jacques Chirac nomme alors Jean-Pierre Raffarin (ancien UDF) Premier Ministre.
La Nouvelle UDF, privée d’un grand nombre de ses membres, compte seulement 29 députés. Néanmoins, Bayrou accentue de plus en plus sa stratégie d'indépendance. Il s’oppose au budget 2006, sanctionne Gilles de Robien lorsque celui-ci se maintient au gouvernement en 2005 (passant des Transports à l'Éducation Nationale), et abandonne la couleur bleue du logo de l'ancienne UDF, adoptant l'orange, pour rappeler la révolution de 2004 en Ukraine.

En 2007, année de l'élection présidentielle, François Bayrou défend une attitude nouvelle : "ni droite, ni gauche". Il s'oppose autant sinon plus à Nicolas Sarkozy qu'à Ségolène Royal, et recueille, en troisième homme, 18,5% des voix.

Il défend l'idée qu'une troisième voie soit possible entre les blocs UMP et PS, et crée le Mouvement Démocrate (MoDem), mais, non qualifié pour le second tour, la quasi-totalité déjà de ses soutiens s'associent à Nicolas Sarkozy, dans la ligne classique de l'UDF, François Léotard, Raymond Barre et Valéry Giscard d'Estaing notamment.
Bayrou, lui, préfère déclarer qu’il « ne votera pas Sarkozy au deuxième tour », sonnant ainsi son divorce d'avec le centrisme historique, encore et toujours lié à la droite.

Nicolas Sarkozy est élu Président de la République.
Hervé Morin, ancien n°2 de Bayrou, crée le Nouveau Centre, pour les anciens UDF qui n’adoptent pas l’indépendance de Bayrou. Il en prend la présidence, avant de devenir Ministre de la Défense. Valérie Létard et André Santini deviennent secrétaires d'Etat.

Quelques écologistes rejoignent le MoDem (Corinne Lepage, Jean-Luc Benhamias), mais François Bayrou, déjà lâché par la quasi-totalité de ses soutiens, continue sa descente aux enfers. Il perd les deux tiers de ses électeurs (7% des voix aux législatives), 90% de ses élus (3 députés seulement, contre encore une centaine six ans auparavant) et certains de ses rares soutiens l’abandonnent (Jean-Marie Cavada mène une liste UMP aux municipales 2008, Anne-Marie Comparini abandonne la politique).

Aux municipales 2008, le MoDem confirme qu’elle a complètement perdu l'héritage de l'UDF. Dans un imbroglio sans précédent, il s'allie à la droite, s'allie à la gauche, s'allie à personne... Ces stratégies à géométries variables, pour un scrutin aux enjeux locaux déconnectés de la politique politicienne, ont plus qu’embrouillé les électeurs : plus que 3% des voix !

Le Centre, hier uni, est aujourd'hui éclaté en multiples satellites difformes :
- le Parti Radical Valoisien, intégré à l'UMP (ex : Borloo,...),
- les anciens UDF intégrés à l'UMP en 2002 (ex : Raffarin, Douste-Blazy,...),
- le Nouveau Centre, associé à l'UMP,

Sans compter la "Gauche Moderne" (J.M. Bockel,...), aux côtés de nombreux élus de Gauche, qui ont court-circuité le Centre de Bayrou, rejoignant directement Sarkozy.

Ne nous trompons pas : Tous ces gens ont moins de différences dans leurs idées entre eux que ce n'est le cas au PS ou à l'UMP. Mais leurs divisions ne sont le fait que de stratégies et contre-stratégies.

L'idée d'une troisième voie, il est vrai, était aguichante... 18,5% des Français l'ont également pensé. Mais quel dommage qu'elle fût menée par un homme qui, rêvant de l'Elysée, a réussi à faire imploser un parti vieux de 30 ans, à s'isoler, à se priver de soutiens, à perturber tout le monde, et finalement, à faire beaucoup de bruit… pour rien !
ck
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Il faut arrêter Ségolène Royal !

14 Mars 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

La déroute magistrale infligée en 2007 par Nicolas Sarkozy et le peuple français n'a pas arrêté Ségolène Royal sur sa lancée...

On la savait incompétente, opportuniste, politicienne (au sens péjoratif du terme, tout naturellement).
Mais maintenant, on a le regret de constater qu'elle est en fait une héritière de la Vieille Politique.
Bien loin de la modernité qu'elle a affiché et incarné en 2007, Mme Royal n'a martelé qu'une chose durant ces campagnes municipales : le vote Sanction !

Un vote Sanction est un vote négatif... Il constitue un déni de la fonction politique. Il pollue et infeste le débat. Il n'est pas constructif et démolit les bases de ce qui fait la beauté de cette pratique : Agir pour les autres. Il discrédite et décrédibilise le travail quotidien et souvent acharné de nos élus locaux. Il ôte de toute légitimité celui qui se fait élire, et ignore l'ensemble de l'action du sortant. 

Madame Royal a une attitude triste, lamentable, minable, et extrêmement décevante, pour tous les progressistes du Parti Socialiste. Et j'espère vivement que les militants socialistes ne feront pas l'erreur qu'ils ont faite en novembre 2006 : porter Ségolène Royal à leur tête !

Votez Moscovici, Dray, Peillon, Hamon, Valls, Delanoë, un jeune, un vieux, un homme, une femme,... qui vous voulez ! Mais certainement pas cette femme, qui ne songe qu'à la gloire, toute imbue d'elle-même.
Elle s'est retrouvé candidate par hasard ou par accident en 2006, et, satisfaite de ses 47% (Tous ensemble ! Tous ensemble !) elle veut prendre le Parti Socialiste ! Ces "visites de soutien" dans les villes de gauche n'en sont rien de moins que des preuves !

Ses "appels du pied" au centre est une nouvelle preuve qu'elle ne comprend pas les élections municipales. Comment oser appeler à l'union de la Gauche et du Centre dans des villes où les projets, les personnes, les opinions, les origines partisanes sont diamétralement opposées ? Où est la cohérence et où est le respect de l'idée de ce qu'est un élu local ?

Nicolas Sarkozy nous a évité un drame en 2007.
Que le Parti Socialiste nous écarte véritablement de cette menace en 2008 !
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Emploi : Donner aux employeurs le Besoin et l'Envie d'embaucher !

20 Janvier 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

La politique de l'Emploi, orientée contre le chômage, est vaste et complexe.
Elle reste l'une des grandes préoccupations des Français et même des Européens.

Aujourd'hui, selon moi, et de manière très pragmatique, il est nécessaire, pour résoudre ce dossier très difficile, de ne pas oublier que ceux qui embauchent, ce sont ni plus ni moins que les employeurs.
Bête, mais nécessaire de le rappeler !
Ce sont donc eux qui ont les clés du succès !

Les employeurs n'embaucheront pas s'ils n'en ont pas BESOIN.
Créer le besoin, c'est générer de la demande, en offrant du pouvoir d'achat. Cette hausse de salaire doit être compensée, bien entendu pour la santé des entreprises, par une hausse de la production, elle-même créatrice d’embauches.
Le travailler plus pour gagner plus prend alors tout son sens. C’est la mesure des Heures Supplémentaires, qui génère ainsi tout ce cercle vertueux !
C'est travailler plus pour gagner plus, la solution, à la fois du chômage, mais aussi du Pouvoir d’Achat.

Les employeurs n'embaucheront pas s'ils n'en ont pas ENVIE.
C'est là tout l'intérêt d'offrir, non des cadeaux fiscaux "pour les riches", mais pour les entreprises qui ont BESOIN d'employés supplémentaires mais qui hésiteront, car embaucher aujourd'hui coûte cher, peut-être trop cher.
Que l'on ne s'y trompe pas : je pointe bien ici le Code du Travail qui, s'il garantit une sécurité pour le salarié, empêche le chômeur de trouver facilement un travail ! Pas très solidaire !

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Le Paquet fiscal... Un cadeau pour les riches ? MENTEUR !

18 Janvier 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Votée au Parlement l'été dernier, la loi TEPA, ou "Paquet Fiscal" est décriée, qualifiée de "cadeau pour les riches" !

Ceci n'est rien de moins qu'un mensonge.

D'abord, ce ne sont pas 15 milliards d'euros, comme on le prétend, mais 11 milliards d'euros sur 2007 et 13,8 milliards d'euros en année pleine, qui seront mis sur la table.

Ensuite, les mesures en faveur des Français les plus riches se limitent à 760 millions d'euros en année pleine (640 millions d'euros pour le bouclier fiscal et 120 millions d'euros pour la réforme de l'ISF), soit 5% du paquet fiscal seulement. Par ailleurs, ces 5% ont forcément des effets mécaniques positifs sur l'investissement et la croissance dans notre pays.

Les 95% restant vont vers les Français les plus modestes et de classes moyennes !
6 milliards d'euros sur les 11 milliards d'euros en 2007 (55%) concernent les heures supplémentaires, et s’adressent aux Français les plus modestes qui veulent
travailler plus pour gagner plus !

Et finalement, quand bien même !
Va-t-on continuer à laisser filer nos scientifiques, nos artistes, nos entreprises, nos talents, nos artistes à l'étranger, à cause d'une trop forte pression fiscale ?
Prenons enfin de bonnes décisions !

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Peines de prison. Quelle sens ?

16 Janvier 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Quelle sens donner à la peine de prison, à l'heure où l'on déplore une surpopulation carcérale ?

Bien que mes convictions politiques soient légèrement radicales (je m'estime de centre-droit), je me sens interpellé par les questions de la condition de vie des détenus dans notre pays...

Et je me pose une question... À quoi sert la peine de prison ?

La peine de prison sert-elle... À punir ?

"Bien fait pour toi ! T'avais qu'à réfléchir avant de faire ça !"
Mais si ce détenu vit dans des conditions détestables, cela lui aura-t-il servi de leçon lorsqu'il ressortira de prison ? Va-t'il reprendre une vie honnête et saine ? Je me permets d'en douter. Les taux de récidive sont forts.

La peine de prison sert-elle... À isoler ?

"Il faut protéger les gens de l'extérieur... Cet individu est dangereux"
Certes, il y a isolement, mais il y aura nécessairement remise en liberté. Cette remise en liberté doit être sécurisée. Et la peine de prison doit absolument être accompagnée de tout le suivi nécessaire pour éviter que la remise en liberté du détenu soit suivie de catastrophes.

La peine de prison sert-elle... À soigner ?

"Il a été pris par une crise de folie... C'est pas tout à fait sa faute..."
Il faut distinguer les fautes volontaires, les involontaires et les irresponsables, atteints de maladie, qu'il faut, d'une part isoler, mais également soigner pour, par la suite et uniquement dans des cas de complète guérison, envisager une remise en liberté.

Je salue la création de structures adaptées qui ouvriront leurs portes dans quelques années.
Ces créations occasionneront une baisse significative des effectifs de détenus dans les prisons existantes, qui devraient néanmoins être rénovées.

Je souhaite que ne soient pas oubliées les nécessités de suivi et de pédagogie de délinquants ou de meurtriers qui, à leur sortie de prison, risqueraient de réaccomplir leurs méfaits.
Je soutiens que c'est, non dans la quantité d'années de prison, mais dans la qualité de ces années que nous arriverons à régler un grand nombre de problèmes, tant de récidive que de sécurité publique.
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Ne pas confondre Grèves et Grèves !

7 Janvier 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Le droit de grève a été accordé en France au XIXème siècle, afin de permettre aux ouvriers de manifester leurs mécontentements ou revendiquer leurs positions quant à leurs conditions de travail...

Aujourd'hui, le droit de grève est bafoué.
Non par le gouvernement, toujours attentif aux revendications syndicales, mais bel et bien par les syndicats eux-mêmes !
Car l'abus de ce droit ne peut mener qu'à sa perte de valeur et de symbole ! Le recours excessif à la grève, tant pour des raisons fumeuses, que pour le simple fait de ne pas se déplacer à son travail et déranger les usagers ou clients, conduit inéluctablement à discréditer ce droit et décrédibiliser ces mouvements.

On distingue deux types de grèves :

Le premier type :
Les mouvements sociaux périodiques, grandes journées d'action, lorsque les syndicats et les salariés en tous genres se soulèvent massivement pour le pouvoir d'achat, le temps de travail, ou autre...
On pourra toujours taxer ces épisodes de coups de force politiques, avec la nécessité de montrer les dents pour pouvoir négocier d'égal à égal. Je pense, pour ma part, que le principe d'opposition est une stupidité, car tout le monde a à gagner à discuter simplement des meilleures solutions à apporter à un problème. Mais passons pour cela...

Le second type, plus grave :
Les grèves occasionnelles. La majeure partie du temps, il s'agit de raisons trouvées en dernière minute, hors des temps de réformes ou de négociations, comme, par exemple, la hausse des salaires (les salaires ne seront jamais assez élevés, on est d'accord ?). Car la vraie raison est un coup de force tout bête, destiné (y a-t-il une autre explication ?) à déranger son monde, et profiter d'évènements exceptionnels (la fête de la Musique, par exemple, quand il s'agit de transports) comme menace sur les usagers, pour arriver à ses fins.

Ces faits ne sont ni plus ni moins que des agissements de voyous, avec des méthodes de voyous, et des motivations de voyous...
Se placer dans une logique purement contestataire et de confrontation envers, non les dirigeants d'une entreprise ou de l'Etat, mais des usagers, n'est pas dans ma conception de la citoyenneté.
Les objectifs n'étant ni plus ni moins que de gagner de l'argent, pas malhonnêtement, mais sur le compte de son entreprise (c'est bien connu, les patrons s'engraissent tous, n'est-ce pas ?), on se retrouve, ici, dans une démarche absolument scandaleuse !

Là où l'égoïsme syndical (belle formule, mais un peu paradoxale, non ?) atteint son paroxysme, le sens ciyoyen préévoqué trouve sa preuve dans le domaine du développement durable ou la sécurité.

Combien de voitures, de bouchons et de pollution ont été occasionnés par les grèves des transports ? N'est-ce pas une bonne question, après le Grenelle de l'Environnement ?
Combien de bousculades, de suffocations, de risque de chutes (même sur les voies) ont été risquées dans l'attente d'un hypothétique métro, qui, finalement, n'arrive jamais ?

En résumé, si le droit de grève ne peut être remis en cause pour les raisons évoquées en première partie, on doit absolument pouvoir le maîtriser et le contenir, au nom de l'intérêt supérieur de la citoyenneté, de l'environnement, de la sécurité, de la société tout court, mis à mal par la voyoucratie d'un certain nombre de comportements indigne des luttes sociales !

C'est en cela que je salue l'arrivée du Service Minimum dans le domaine des transports, en attendant une future et espérée généralisation à bien d'autres domaines !

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Khadafi, Sarkozy et la Démocratie dans le Monde

11 Décembre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Ca s'insurge !

C'est en nombre que les Démocrates de France déplorent la visite en France du président-Colonel libyen Mouammar Khadafi.
Tapis rouge, honneurs et grandes cérémonies lui sont accordées, pour fêter son grand retour sur la Scène internationale.

Mais a-t-on oublié ?
A-t-on oublié la dictature ? A-t-on oublié les attentats ? A-t-on oublié la course au Nucléaire ?
La France a-t-elle renié ses valeurs et le Président Sarkozy ses promesses ?

Non, personne n'a oublié le drame et la tragédie qu'endure le peuple libyen depuis 38 ans, et le coup d'Etat de 1969.

Néanmoins, certains éléments doivent être pris en compte...
Je ne prendrai que deux exemples : Le geste de M. Khadafi, à l'occasion de la libération des infirmières bulgares, a été un signe fort de bonne volonté, pour ce qui est de la normalisation de ses relations extérieures.
Surtout, l'abondon explicite de l'Arme Atomique semble complètement passer sous silence. Est-ce négligeable ? N'est-ce pas la preuve du changement radical d'attitude observé par le gouvernement libyen ?

Des évolutions démocratiques dans certaines nations reculées du globe sont en train d'être effectuées...
Encourageons-les !
Qu'est-ce-qu'un monde, qu'est-ce qu'une société sans une Seconde chance ?
En quoi des nations ne pourraient-elles pas corriger leurs erreurs et orienter leur peuple et leur avenir vers plus de liberté, plus de prospérité, plus de bonheur, après tant de souffrances ?

N. Sarkozy démontre, avec cet exemple de la Libye, à des nations comme l'Iran et la Corée du Nord, que toute bonne volonté sera récompensée, et qu'aucune nation n'est condamnée à vivre éternellement dans l'anonymat et le rejet de la communauté internationale.

De plus, cette nation en plein essort, mérite tout l'intérêt économique que lui porte le Président.
De nombreux contrats sont actuellement signés : Il est vital, pour la France, de solliciter la croissance, avec un accroissement de la demande internationale et des exportations.
En même temps, il est essentiel, pour la Libye de se développer, s'enrichir, repartir.
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Sarkozy : une fausse augmentation de salaire

9 Novembre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Les réactions sont vives, après que le Président de la République a vu son salaire augmenter de 140%, tandis que les salariés de notre pays peinent à boucler leurs fins de mois...

Mais soyons clairs : une augmentation de salaire du Président de la République est-elle choquante ? Le "Travailler plus pour gagner plus" entre ici entièrement dans ce contexte : l'activité de N. Sarkozy est intensive, mais même sans cela, le poids sur ses épaules est suffisamment lourd pour concéder cette hausse !

L'ordre de grandeur des salaires des chefs d'états et de gouvernement en Europe est de 20.000 € / mois, et c'est également le cas pour notre Premier Ministre, qui, d'ailleurs, est toujours mieux payé que le locataire de l'Elysée ! Les 8.000 €uros de Nicolas Sarkozy ne sont-ils, dès lors, pas absurdes ?

Ensuite, je veux hurler à l'hypocrisie ! Que l'on ne me dise pas que le Président de la République se soit toujours contenté de 8.000 €uros par mois !
Jean-François Copé (Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, ancien Ministre chargé des Relations avec le Parlement, ancien Ministre du Budget) dans son excellent livre Promis, j'arrête la langue de bois évoque très bien le rapport du politique et de l'argent, et fait état de la façon dont, il y a encore quelques années, les ministres voyaient leur salaire réévalué, en billets de banque non déclarés.

La Présidence l'a indiqué, et je le défends : l'effort, ici, est un effort de Transparence, vis-à-vis des comptes publics. Désormais, c'est la Cour des Comptes, organisme indépendant, qui devra gérer les comptes de l'Elysée.
De plus, qui dit majoration du salaire du Président dit majoration de ses responsabilités. Le Général de Gaulle, ne payait-il pas, dans le passé, lui-même ses factures de l'Elysée ?
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