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Clément DELORME

politique nationale

Une guerre qui ne dit pas son nom

21 Octobre 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale


Voici l'un de ces articles que l'on qualifie généralement de "douteux" ou bien même "controversé".
Pourquoi donc, me direz-vous ? Parce qu'il traite d'un sujet éminemment délicat : le sujet de l'Identité Nationale.

J'ai la conviction profonde que l'importance de l'identification de l'Homme à une Nation ou une communauté est sous-estimée aujourd'hui (ou du moins jusqu'à l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République). Tout homme est et doit être fier de son pays, de sa patrie, du peuple auquel il appartient, de son hymne, et de son drapeau.

Vous le comprenez bien, il s'agit pour moi de dénoncer l'outrage qu'a dû subir notre hymne national au Stade de France la semaine dernière. Il est blessant pour tout Français de voir son drapeau brûlé (comme en temps de guerre). Siffler un hymne revient au même. Le drame, c'est qu'il a été sifflé sur notre propre territoire, et par ses propres citoyens.

Ces citoyens, justement, ne méritent pas ce titre. Ils ont en poche une carte d'identité Française, et en sont bien contents... Mais pour le reste ? Ignorant la notion de respect, salissant l'histoire et la tradition de notre pays, huant et dénigrant son patrimoine et ses valeurs républicaines. Les hommes politiques semblent ignorer le quotidien de centaines de Français qui se sentent insultés, maîtrisés, dominés et humiliés dans leurs propres quartiers, par ces hordes de "sauvageons" (pour ne pas dire "racailles", puisque c'est un mot dangereux, comprenez-vous ?).

Il n'est pas question de religion, dans mon article. Je souligne néanmoins que les problèmes viennent toujours des mêmes. Ce n'est pas du racisme, mais une regrettable constatation. Il ne s'agit même pas de fermer ou d'ouvrir nos frontières : les expulsions menées dans le cadre du Ministère de l'Immigration ne sont que marginales. Car le problème est déjà là, dans nos murs, dans nos banlieues, avec des gens bien de nationalité française, avec des noms aux consonnances bien spécifiques.

Car du temps des grandes vagues d'immigration, de droite comme de gauche, la quantité a été privilégiée vis-à-vis de la qualité. Je parle ici de la qualité de la vie, la qualité d'accueil de populations essentiellement maghrébines. Celles-ci n'ont pas été encadrées, n'ont pas été guidées sur la voie de la République, n'ont pas été aidées à s'intégrer. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy et le gouvernement paient les pots cassés et héritent d'une situation explosive, dont les principaux responsables aujourd'hui sont ceux qui montent au créneau pour dénoncer une politique raciste.

Pourtant, le premier racisme est bien le racisme anti-blanc, celui qui consiste à faire culpabiliser les français de l'être et d'habiter leur pays. Que l'on ne se fatigue pas à commenter mon article de "facho". Dans le dictionnaire, le fascisme n'a rien à voir avec mon propos. Que l'on comprenne seulement que mon objectif est ici de poser les vraies questions, exposer les vrais problèmes.

J'ajoute que j'ai une conviction, c'est que les populations issues de l'immigration ne sont pas toutes dans ce cadre là. On remarquera seulement que c'est celles qui respectent les valeurs et épousent les traditions de la République Française qui réussissent leur vie et leur carrière !

Voter Front National ? Pour moi, c'est un aveu de faiblesse. De sa propre faiblesse, mais aussi de la faiblesse de la République à se restaurer et affirmer son autorité. Je n'en suis pas encore à cette extrémité.

Mais à force de fermer les yeux sur ces phénomènes d'incivilités, on finira par perdre le sens des notions de respect, de fraternité, de liberté. On finira par perdre la France, dans une guerre qui ne dit pas son nom, et qui aura été perdue, alors que tant de soldats sont tombés. Pour notre pays... Pour rien ?
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Crise financière : Le PS désunit AUSSI la Nation

27 Septembre 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale


L'action de Nicolas Sarkozy est gâchée par la crise depuis son élection...
La hausse du prix du pétrole, la hausse du prix des matières premières, la baisse du Dollar US, et la crise des subprimes.

Le sort est bien dur avec lui... et par conséquent, avec tout le monde !

Le baisse du pouvoir d'achat, aggravé par l'arrivée de l'€uro en 2002, ne risque pas de se résorber dans un tel contexte. Si l'on en croit le Parti Socialiste, ce serait la faute du Président de la République... "Le Président du Pouvoir d'Achat", comme il se plait à le dire !
Et, après tout, à très juste titre !

Dès son arrivée à l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est attaqué à ce problème, grâce au Paquet fiscal.
Aujourd'hui, on lui demande de retirer ce Paquet fiscal. Or, le Paquet fiscal, c'est quand même et surtout le plus beau mensonge de ce début de mandat, mais pas de la part de ceux qu'on croit !
Un manque de communication complet de la part du gouvernement a laissé tout le loisir au Parti Socialiste - triste conséquence - de mentir outrageusement à ce propos, laissant croire au Français - qui souffrent - que le Paquet fiscal se résume à donner plus au plus riches. Or, je ne prendrais qu'un exemple : le Paquet fiscal tourne autour d'une mesure phare : les heures supplémentaires. J'avoue que je ne savais pas que les "grands patrons" étaient concernés par passer de 35 à 39 heures... Cessons donc de mentir aux Français !

Tout est mis en place, et la France se réforme !
Il n'y a pas de résultat, me dit-on ? Attend-on déjà des résultats après 1 an de pouvoir ? Qui se moque du monde ? Un paquebot gigantesque ne vire pas de bord dans la seconde si l'on touche à la barre !

Le PS, on le sent, se délecte de voir Nicolas Sarkozy dans une telle situation. Pour ma part, je ris jaune en pensant à la catastrophe dans laquelle nous aurait plongés l'incompétente Ségolène Royal !
Mais leur façon de faire n'a rien de patriote, tout de partisan.
En temps de crise, on ne se réjouit pas ! On fait front ensemble ! Par exemple, que n'entend-on Monsieur Hollande ou Madame Aubry faire des propositions concrètes et sérieuses, au lieu de tirer à boulets rouges sur le capitaine ? Qui sait : peut-être ont-ils des idées ? Voire, pourquoi pas, de Bonnes idées ?

En tous les cas, mieux vaut qu'ils reprennent leur guerre des chefs : ils ne déprimeront pas plus ainsi un peuple déjà bien mal en point. Mieux : ils nous feront rire !

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Tribune de la Gauche : Première critique politique

5 Septembre 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Par Mathias Wisniewski


Chers internautes,

Je profite du blog de mon ami Clément Delorme afin de diffuser une Tribune de la Gauche, certaine vision moderne et d’actualité d’un simple étudiant en aménagement du territoire, construit par des convictions considérées de « gauche ».

Ayant conscience que la grande majorité des visiteurs du blog de Clément Delorme sont des personnes cherchant une certaine part de vérité, une vision particulière de la politique et ici plus spécialement de la droite, j’ai trouvé intéressant de vous proposer une petite entrée en matière pour cette rentrée 2008, par une critique politique générale, vue de l’autre côté du miroir politicien, celui de la gauche.

I - Gauche en France : questions ouvertes

Pour commencer, vous voyant venir, je pourrais commencer par poser une question à la fois simple et complexe : Qu’est-ce que la Gauche ?
Il me semble en effet que cette question, finalement trop peu récurrente mais tellement d’actualité, mérite d’être posée.

→ Existe-t-il une gauche française et une gauche étrangère ? Une identité nationale gauchiste peut-elle être envisagée ?

On peut prendre en exemple le Parti Socialiste français, « encore » plus ou moins engagé sur quelques idées sociales (augmentation du SMIC, arrêt des privatisations d’entreprises d’Etat, …), et il y a encore peu non loin de certaines idées marxistes. A l’inverse, on peut citer le parti « Labour » britannique, image de la gauche outre-manche, et qui s’est appuyé lors des dernières campagnes électorales sur des thèmes sécuritaires et « libéraux » ; parti que l’on pourrait certainement placer sur l’aile centre-droite de l’échiquier politique français (vous noterez que lors de sa dernière visite dans l’hexagone, Tony Blair (Parti Labour) s’est rendu à un congrès de l’UMP).

→ Si la Gauche ne peut ainsi être réellement considérée politiquement, est-ce alors un état d’esprit, une pensée, s’adaptant aux différentes sociétés et se transformant alors en culture nationale ?

Nous pouvons noter qu’il existe en France un mouvement rarissime en Europe Occidentale aujourd’hui, l’Extrême Gauche. En effet, hormis dans certains ex-pays du bloc soviétique et en Amérique du Sud, ce mouvement est quasi inexistant et ne connaît qu’une très faible légitimité dans les autres pays développés du « Nord » et même sur le reste de la planète… sauf en France ! En atteignant fréquemment près de 10% des votes cumulés sur les différents candidats d’Extrême Gauche, ce mouvement a ainsi en France une réelle légitimité électorale et une réelle place dans la vie politique française.

Témoignage d’un passé glorieux (PCF, voire le Front Populaire), d’un certain héritage, mais également, qu’on le veuille ou non, d’une certaine culture de la gauche en France, forte, impulsive, souvent portée par les classes sociales peu aisées, populaires (ouvriers, employés) et les jeunes afin de porter leurs voix et leurs revendications, voire parfois un certain ras-le-bol général sur une société capitaliste accusée de tous les maux (d’où la création d’un nouveau parti « Anticapitaliste » par Olivier Besancenot).
Cette culture de la gauche forte, investie et revendicatrice de valeurs sociales peut ainsi également se ressentir dans les programmes électoraux jugés en « décalage » avec la majorité des autres programmes des partis de gauche en Europe (comme démontré précédemment).

Si une culture particulière de la gauche existe en France, il me semble donc que l’on peut conclure à l’existence d’une adaptabilité de la gauche selon les pays, qu’elle n’est pas figée, que son courant politique n’est pas aussi limpide que par exemple de celui du courant conservateur, diffusé de Washington à Camberra sans distinctions d’idées et différences de politiques prônées ou presque.

C’est à la fois un avantage et un lourd inconvénient, pour la gauche, en général. En effet, malgré une adaptabilité forte, comment se prononcer, d’une seule voix, sur des problèmes globaux, enjeux contemporains et décisifs de notre ère : la mondialisation, l’emploi, l’énergie, l’industrie. Voilà ainsi ce qui me semble être Le problème numéro 1 de la gauche en général : Son incapacité à pouvoir répondre globalement à des questions qui pourtant doivent être traitées pour avancer dans le monde d’aujourd’hui.

→ Ce grand problème aboutit pour moi à deux phénomènes.

•    Tout d’abord, une crise profonde des partis de gauche (dans les pays du « nord »), qui ne trouvent pas de réponses dans leurs racines profondes, et sont ainsi confrontés à des questions auxquelles ils doivent, chacun de leur côté, répondre avec le peu d’outils qu’ils ont, sans passer la « barrière » de la gauche. Je m’explique :

Comment réussir à répondre aux enjeux de la mondialisation, en s’y intégrant, sans pour autant donner l’image d’un discours libéral, donc de droite, tandis que nous savons que la mondialisation est un phénomène libéral en soi ?

Nous pouvons ainsi observer que certains politiques de gauche notamment en France, essaient de traiter cette question, mais avec des pincettes tellement grosses qu’on pourrait les qualifier de pinces à linges : Rappelez-vous de Bertrand Delanoë qui, il y a quelques semaines, s’est prononcé comme un libéral, de gauche bien sûr. Ce qui ne veut strictement rien dire, puisque le libéralisme n’est pas une idéologie mais une politique sociétale. Cette question me semble donc centrale.

•    De plus, cette crise profonde de la gauche aboutit bien souvent à un morcellement des partis, avec l’impossibilité de la part de ces partis de définir une politique donnée avec des principes acceptés par toutes les composantes du parti, ce qui engendre la création d’une multitude de courants au sein même du parti, chaque courant défendant une vision particulière de la politique à mener (on assiste en ce moment à une réelle lutte « des chefs » au sein du Parti Socialiste afin de savoir qui sera premier secrétaire, n’ayant aucun leader qui ait réussi à définir une politique acceptée par tous ; lors des dernières élections présidentielles, le programme de Ségolène Royal était critiqué au sein même du parti).
Cette crise crée une perte de repères de la part des électeurs, qui ne souhaitent pas voter pour un parti qui donne l’image de ne pas être d’accord avec lui-même.

→ Pour conclure sur cette première partie de ma critique politique, je pense pouvoir affirmer que la gauche, c’est avant tout une construction d’idéaux (solidarité, travail, santé, bien-être social,…) s’adaptant aux différentes sociétés et qui, eux, sont plus que jamais d’actualité et plus ou moins reconnus par la majorité des partis de gauche dans le monde, mais que cette gauche actuelle n’arrive pas à construire une politique globale à cause d’enjeux mondiaux qui régissent les différentes sociétés et qui sont construits sur des idéaux libéraux : la gauche en France sait qu’on ne peut aller contre, mais comment construire avec ?


La deuxième partie arrive prochainement. En attendant, n’hésitez pas à poster des commentaires !


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"L'Unité" en politique, réel souci ou simple excuse ?

1 Septembre 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale


* En 2006, les socialistes ont souhaité limiter le nombre de leurs candidats à l'investiture pour l'élection présidentielle. Ils auraient pu être 5 ou 6, ils n'ont été que 3. "L"Unité" était en jeu.
* Fin 2006, l'UMP a souhaité limiter le nombre de ses candidats à l'investiture. Villepin et Alliot-Marie étaient tentés. Sarkozy y est allé tout seul. "L'Unité" était en jeu.
* Aujourd'hui, en 2008, les Jeunes Populaires avaient 4 listes candidates à leur présidence. Ils n'ont été que 2 candidats en présence (cf. article précédent).
"L'Unité" était en jeu.
* Les socialistes voient le nombre de candidats au poste de Premier Secrétaire augmenter de jours en jours. Auront-ils, eux-aussi, l'intention de se limiter ?

En réalité, je crains que les partis politiques sacrifient les "talents" qui sont dans leurs rangs, au profit de leur intérêt strictement électoraliste. Bien sûr, il faut être élu. Il est néanmoins nettement préférable et mieux perçu par les citoyens et les militants que les personnalités politiques se manifestent par leurs talents, leurs idées, leur goût du débat et leurs compétences, plutôt que par leur aptitude à "magouiller" les places et les candidatures.

Or, pourquoi en est-on arrivé là ? Comment se peut-il que la multiplicité de candidatures à un poste ou une fonction, soit considéré comme de la division, s'il ne faut y voir que de la diversité de choix et une richesse d'opinions ? Pour une raison fort simple : les candidats, bien que dans le même camp, préfèrent, et c'est regrettable, échanger des noms d'oiseaux plutôt que des arguments. Limiter le nombre de candidatures, sous le sceau de l'Unité, c'est en réalité capituler devant la faiblesse humaine qui consiste à descendre l'adversaire plutôt qu'à se valoriser.

Appeler à l'Unité avant une élection, c'est aussi éviter de devoir la faire après. C'est plus dur, certes, et les Démocrates, aux Etats-Unis, le montrent. Pourtant, ils y parviennent. A-t-on déjà vu Besancenot, Royal, Bayrou, Sarkozy et Le Pen faire alliance dès le premier tour, pour éviter de diviser les Français ? Evidemment non. L'Unité des Français, le président de le République la restaure après.

Changeons. Et trouvons la force de faire l'Unité après une élection ou une désignation, et non avant.
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Les Jeunes Populaires décevants

28 Août 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale


J'arrive, j'arrive !

Eh oui, j'ai un peu tardé et je m'en excuse, 5 jours après mon retour de vacances, pour composer mon premier article de cette année 2008-2009, qui se finira par les élections européennes, au mois de juin.

Ce premier article est nouveau dans son genre. Je considère que les sujets de Politique intéressent les Français, et non les sujets de "politique politicienne". Aujourd'hui, je me permets un écart : je vais parler de mon parti.
L'UMP, me direz-vous ? Presque. Les Jeunes Populaires. Il s'agit, pour ceux et celles qui l'ignorent, de tous les militants de l'UMP âgés de 16 à 29 ans. J'en fais donc partie et en suis fier.

Cet article est donc inattendu pour son aspect "partisan", mais il l'est plus pour son aspect "critique". Je m'explique.
Comme toute formation politique à part entière, les Jeunes Populaires possèdent un organigramme, des élections internes et un règlement intérieur.
En cette année 2008, le président des Jeunes Populaires, Fabien de Sans Nicolas [candidat à la législative 2007 et à la municipale 2008 à Grenoble (38)] a vu son mandat de 2 ans prendre fin.
Son successeur devait être élu par et parmi les 3153 Conseillers Nationaux (dont je fais partie) élus ce mois de juillet par les 31530 Jeunes Populaires de France.

Je ne cache pas la joie qui était la mienne à l'idée de pouvoir désigner mon Président.

Hélas, j'ai eu bien peu de choix : 4 listes devaient être en présence. Mais l'UMP (nos aînés) aurait fait pression sur la liste favorite pour que soit installé à sa tête son candidat-chouchou qu'elle souhaitait voir prendre la présidence. Benjamin Lancar, ex-président de l'UMP Grandes Ecoles (et, d'après les rumeurs, pote de Jean Sarkozy) a ainsi pu se laisser flotter à la présidence des Jeunes Populaires.

On m'a volé mon choix. De 4 listes, on est passé à 3, dont une ultra-favorite, avec de féroces négociations, au cours desquelles le seul représentant du département du Rhône s'est fait éjecter. Puis on est tombé à 2 listes, avec l'exclusion de l'une d'elles pour une irrégularité. Soit...

Benjamin Lancar, comme son désormais seul concurrent d'alors Louis-Alexandre Osinski, sont sans aucun doute des militants et des futures personnalités politiques de très grande qualité. Mais aucun des deux n'a eu mon vote le week-end dernier (du 22 au 24 août, par internet), ce que je regrette.
Un tel climat de pressions, de parachutages et de négociations 'sous la table' me déplaît profondément et n'est pas à l'image de ce qu'est pour moi la démocratie telle que je la conçois et la Politique telle que je veux l'exercer.

Les Français et les Françaises attendent des Jeunes autre chose que cela. Comment peut-on porter une espérance, si les gens voient en les ministres de demain des 'magouilleurs' déjà au berceau !

Clément Delorme, amer...


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L'actualité politique, en ce début d'été...

5 Juillet 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale


Comment ne pas évoquer, en ce début du mois de juillet, la nouvelle que tous, nous attendions, et qui emplit de joie la France toute entière : Ingrid Betancourt a été libérée !

Tandis que toute la classe politique, de l'UMP au PCF, salue et se réjouit de cette heureuse issue, en évoquant les efforts fournis par la diplomatie française depuis 1 an, mais sans tomber dans le piège de la "récupération", il nous en fallait une pour gacher la fête : Ségolène Royal a, de nouveau, essayé de faire parler d'elle.
Ce n'est pas une gaffe, cette fois, mais une honte... Cette femme ne mérite d'ailleurs aucun commentaire de plus de ma part !

Mais, en ce début de semestre, c'est aussi la présidence française de l'Union Européenne qui démarre.
Tout le monde l'a déjà oublié, mais c'est Nicolas Sarkozy qui a permis l'Europe de sortir de la crise de 2005, grâce au "traité simplifié". Je ne doute donc pas qu'il saura nous sortir de cette nouvelle crise institutionnelle créée par le peuple irlandais, à l'occasion de sa présidence.

Car, tandis que la Chine se développe et que les Etats-Unis continuent de dominer le monde, l'Europe n'a toujours pas de stratégie ni de message à diffuser dans le monde, dans les domaines de l'Immigration, de l'Ecologie, de l'Economie, du Social,... Elle continue de réfléchir à ses institutions !

L'Europe perd du temps ! Le Monde ne nous attend pas !

Il ne me reste plus, chers lectrices et lecteurs, qu'à vous souhaiter un excellent été...

Quelques citations continueront à agrémenter mon blog pour les visiteurs occasionnels, mais pour les articles réguliers, je vous donne rendez-vous en septembre pour une nouvelle année politique, très européenne celle-ci !

Clément Delorme

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Jours fériés : Parachever la séparation de l'Eglise et de l'Etat

12 Mai 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale


La France compte 11 jours fériés (auxquels il faut ajouter le vendredi saint et le 26 décembre en Alsace, et les différentes dates de commémorations de l'esclavage dans les Départements d'Outre-Mer).
Notre pays se situe ainsi dans la moyenne des autres pays occidentaux, en nombre de jours fériés.

Il se trouve qu'un pays laïque comme le nôtre compte des jours fériés catholiques. Il est vrai que notre pays est fondé sur une tradition chrétienne, mais on ne peut pas se dire progressiste ou moderniste si l'on ne se pose pas la question des jours fériés religieux dans notre calendrier.

Les faits plaident en ma faveur : je pense par exemple aux musulmans. Les enfants se réjouissent de ne pas aller en cours le lundi de Pâques ou le jeudi de l'Ascension, mais sans tout à fait comprendre le "pourquoi du comment". Pourtant, lorsqu'il s'agit de fêter l'Aïd, ces mêmes enfants manquent les cours pour aller fêter le jour en famille. L'exemple des enfants est naturellement transposable sur celui des employés et autres travailleurs.

Etant un opposant farouche au communautarisme, vous ne me verez pas proposer une formule de jours fériés à la carte selon la religion de chacun, mais, au contraire, la "laïcisation" de l'ensemble du calendrier de nos jours fériés.

Voici mes propositions :



Maintien des : - 1er janvier                en qualité de              - jour de l'an
                      - 1er mai                    en qualité de             - fête du travail
                      - 8 mai                       en qualité de             - fête de la victoire 1945
                      - 14 juillet                   en qualité de             - fête nationale
                      - 11 novembre             en qualité de             - armistice 1918

Et maintien des commémorations d'Outre-Mer.

Substitution des fêtes religieuses :
     - lundi de Pâques                par le    - 9 mai             en tant que   - fête de l'Europe
     - jeudi de l'Ascension          par le    - 18 juin            en tant que   - fête de la Liberté
     - lundi de Pentecôte            par le    - 21 juin            en tant que   - fête de la Musique
     - 15 août (Assomption)        par le    - 12 juillet          en tant que   - fête du Sport
     - 1er novembre (Toussaint)   par le    - 10 décembre   en tant que   - fête des Droits de l'Homme
     - 25 décembre (Noël)           par le    - 25 décembre   en tant que   - fête de la Famille

Et suppression des spécificités régionales.



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Lorsque les lycéens (certains...) comprennent peu aux Comptes publics

10 Mai 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Que celui qui a dit qu'il fallait ajouter des cours d'Economie au Lycée lève la main...

Vous, Monsieur ? Non... Madame ? C'est vous ? Alors soyez bénie ! Nul n'a mieux raison que vous : les lycéens qui manifestent contre les suppressions de postes dans l'Education Nationale sont donc des queues de classe...
(Que personne ne s'inquiète : ce seront quand même des bacheliers !)

Le problème posé ici n'est pas une question d'Education Nationale, mais bien une question d'Economie et de Comptes publics.

Les 3 principaux candidats à la Présidentielle 2007 l'avaient clamé : IL FAUT REDUIRE LES DEPENSES ET LA DETTE PUBLIQUES. Or, il n'y en avait qu'un pour dire comment y parvenir : Nicolas Sarkozy.
Le principal vecteur de dépenses de la France est la Fonction Publique. Réduire ses effectifs, en ne remplaçant pas un fonctionnaire partant à la retraite sur deux permet de faire des économies. Celles-ci, pour l'ex-candidat à la présidentielle, devaient être reversées, pour la première moitié, au remboursement de la dette et, pour une seconde moitié, à l'augmentation des revenus des fonctionnaires.

Pour ce qui est des effectifs de l'Education Nationale, non seulement la hausse des effectifs n'a jamais enrayé l'échec scolaire et le ralentissement de la progression des élèves vers l'enseignement supérieur, notamment les Grandes Ecoles, mais, en plus, la France est l'un des seuls pays à augmenter les effectifs de l'Education Nationale quand le nombre des élèves diminue ! Je déclare la France championne de l'Absurde !

Les suppressions de postes doivent néanmoins être compensées par la hausse des heures supplémentaires effectuées par les enseignants, d'où : aucune modification des effectifs des classes et aucune modification du service public rendu aux élèves.



Je ne peux tout de même pas aborder les manifestations de lycéens sans aborder la réalité de ce que j'ai moi-même vécu à l'occasion des blocages de lycées (CPE, année 2006).

Voici la répartition des lycéens, à l'occasion des blocages de lycées :

01% des lycéens prennent le temps de lire la loi proposée.
19% des lycéens s'intéressent à la question.
50% des lycéens écoutent vaguement ce que les autres en disent.
30% des lycéens s'en fichent royalement.

01% des lycéens ont la foi dans la lutte.
09% des lycéens ont foi dans la lutte, sans se soucier du contenu de la loi.
70% des lycéens profitent de l'opportunité pour manquer les cours sans avoir besoin d'un quelconque justificatif.
20% des lycéens veulent aller en cours pour avoir leur bac, et sont désarmés devant la vague de "branleurs".

Les 10% qui "ont foi" iront défiler dans les rues, les 70% autres se considéreront en vacances.



Ma passion : jeter des pavés dans la marre.
Des pavés ? Tiens, mais nous sommes en mai 2008 !

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Nicolas Sarkozy : 1 an à l'Elysée

7 Mai 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

1 an, on ne cesse de nous le répéter !

Oui, Nicolas Sarkozy a été élu le 6 mai 2007.
Souvenons-nous ! Les uns exultaient de voir leur champion franchir une dernière marche de gloire et de pouvoir, les autres pleuraient à l'idée de subir 5 longues années de sarkozysme...

Moi-même, j'ai longtemps bondi sur ma chaise (m'élevant d'ailleurs de manière inquiétante et répétée jusqu'à la hauteur de mon plafond !) quand j'entendais des mensonges... toujours de bouches socialistes !
Moi qui souhaite faire de la politique, je pense que mes aînés auraient pu me prévenir, avant que je me lançâs dans l'arène, que les mensonges socialistes faisaient partie des us et coutumes de ce milieu (peut-être ces aînés-là étaient ils trop habitués à ce phénomène).

En tous les cas, il n'y a bien que cela qui n'ait pas changé en un an !
Nicolas Sarkozy a entièrement bouleversé les pratiques politiques de notre pays (je ne reviendrai pas sur le "people", chacun conviendra que ce n'est pas de la politique...) :

Il a détabouisé les questions d'immigration, il fait voter plusieurs réformes (de taille) simultanément, il a remis l'Europe sur les rails (!!!), il a fait de la libération d'Ingrid Bétancourt une priorité nationale (jusqu'à nous rappeler qu'elle était otage depuis l'ère Chirac !), il a réharmonisé les relations franco-américaines, franco-britanniques, franco-africaines, il a redonné confiance, et tant d'autres choses...

"Non !" me diront certains...

Allez comprendre que personne ne se soit passionné pour l'Europe lors de la ratification du Traité de Lisbonne, comme ce fut le cas lors du référendum de 2005.
Allez comprendre que tout le monde accable Nicolas Sarkozy, avançant que le Pouvoir d'Achat n'est pas au rendez-vous, alors que les hausses conjuguées du pétrole, de l'€uro, des Matières premières, additionnées à la crise des subprimes, sont tombées sur sa première année de mandat.
Allez comprendre, allez comprendre...

Toujours est-il que le Président et le Gouvernement sont installés pour encore 4 années.
Que l'on soit de gauche comme de droite, tout le monde doit espérer que Nicolas Sarkozy parvienne à redresser le pays, et non se réjouir comme le Parti Socialiste dès qu'une mauvaise nouvelle (qui fait souffrir les Français) arrive ternir le mandat présidentiel.


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Oui à l'ouverture des commerces le dimanche !

4 Mai 2008 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

En ce dimanche matin ensoleillé, me voilà réfléchir à la proposition qui fait débat dans le pays : l'ouverture des commerces le dimanche.

La France est un pays étrange, où les gens ne peuvent faire leurs courses qu'en semaine, c'est à dire lorsqu'ils sont stressés par le train-train quotidien (je ne vous fais pas un dessin : aller chercher les enfants à l'école, préparer à manger, faire la lessive, appeler le plombier, etc, etc.....).

Or, lorsque ces mêmes Français sont tranquilles, sereins, libres, ô tristesse, ô malédiction : le magasin est fermé !

Soyons clairs une bonne fois pour toutes : Ce n'est pas le patronat qui exige l'ouverture dominicale des commerces ; c'est le bon sens !

Et si les commerçants souhaitent prendre un jour de repos, rien ne les empêche de le prendre un jour de semaine, comme le lundi. Ils en seront même gagnants : Il se trouve qu'en semaine, il y a nettement moins de monde dans les parcs ou, par exemple... les grandes surfaces !

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