Homosexualité : Avançons vers un contrat d'Union Civile
Beaucoup de sujets sont aujourd'hui évoqués dans l'actualité et alimentent le débat.
Le Tibet, la Politique économique, l'Afghanistan, les OGM, etc...
Mais il est un sujet qui sera dans quelques mois à la Une de tous les journaux, lorsque le gouvernement abordera la question : le sujet de l'Homosexualité.
Les mentalités évoluent sur la question. Je suis bien placé pour le constater et je m'en réjouis.
Mais c'est parce que les gens comprennent de plus en plus la situation des homosexuels.
On ne le dit pas assez et je veux profiter de cet article pour le dire :
Les homosexuels n'ont pas eu le choix. Ils sont nombreux à avoir souhaité être hétérosexuels, "comme tout le monde". Aussi, je rejette l'expression "Orientation sexuelle" et je choisis 'Identité sexuelle", ainsi que Nicolas Sarkozy l'a lui-même évoqué en 2007.
La plupart sont des discriminés ou simplement mals en eux-mêmes. Et, s'il y a une idée à laquelle je veux tordre le cou, c'est celle selon laquelle les homos seraient tous "grandes
folles", ou extrêmement extravertis, comme on le voit dans des émissions télévisées, des défilés de GayPrides, etc...
Ce sont, pour la très grande Majorité d'entre eux, des Monsieur ou Madame Tout-Le-Monde.
La gauche accuse depuis longtemps la Droite d'être "coincée" sur la question ; en raison, notamment, de l'électorat conservateur qui nous porte (je souligne, en passant, que le
gouvernement a fait plus de réformes en moins d'un an que bon nombre de gouvernements en cinq !), et aujourd'hui, on parle de plus en plus d'autoriser aux homosexuels le mariage et le
droit à l'adoption d'enfants.
En réalité, il y a des principes chers à la gauche comme à la droite qui ne sont aujourd'hui pas appliqués sur la question de l'Homosexualité. La situation actuelle n'est pas satisfaisante :
le PACS (PActe Civil de Solidarité) ne se signe pas en Mairie, mais devant le Juge (comme un divorce !). L'égalité entre les Français homos et hétéros n'est pas respectée dans le domaine de la
fiscalité, d'héritages, etc...
Dans sa sincérité et sa force, l'amour hétérosexuel n'est pas "supérieur" à l'amour homosexuel, ainsi que l'a très bien dit Nicolas Sarkozy. Et
pour, une fois de plus, prouver son intelligence et ses qualités, j'avoue n'avoir entendu personne d'autre que lui parler si justement et si précisément de l'homosexualité, lors de la campagne
présidentielle.
Il souhaite, et j'en suis d'accord, créer une alliance entre homosexuels signée en Mairie : le Contrat d'Union Civile, qui placerait réellement les homos et hétéros sur un même pied d'égalité à tous point de vue.
Un mariage ? Non ! Mais un synonyme. Dans la réalité, cela reviendra exactement au même.
Le mot de "Mariage" doit absolument rester comme étant une alliance entre hétérosexuels. Car c'est sa définition, et il serait, pour moi, très maladroit et malvenu de parler de Mariage
homosexuel, car la confusion entre un mot historiquement religieux et un contrat républicain se trouverait être malsaine et provocatrice à l'égard de l'Eglise, de laquelle nous sommes séparés
depuis plus d'un siècle.
Pour ce qui est de l'adoption d'enfants, je considère que le repère père-mère est absolument vertébral dans la constitution d'un enfant et sa construction. Néanmoins, nombre d'enfants aujourd'hui
n'ont plus aucun repère familial clair (à cause des remariages, des divorces, des familles recomposées, etc...). Si un couple homosexuel s'avère être plus stable, plus
paisible, plus amoureux qu'un autre couple, lui hétérosexuel... Dans ce cas... pourquoi pas !
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