Une guerre qui ne dit pas son nom
Voici l'un de ces articles que l'on qualifie généralement de "douteux" ou bien même "controversé".
Pourquoi donc, me direz-vous ? Parce qu'il traite d'un sujet éminemment délicat : le sujet de l'Identité Nationale.
J'ai la conviction profonde que l'importance de l'identification de l'Homme à une Nation ou une communauté est sous-estimée aujourd'hui (ou du moins jusqu'à l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République). Tout homme est et doit être fier de son pays, de sa patrie, du peuple auquel il appartient, de son hymne, et de son drapeau.
Vous le comprenez bien, il s'agit pour moi de dénoncer l'outrage qu'a dû subir notre hymne national au Stade de France la semaine dernière. Il est blessant pour tout Français de voir son drapeau brûlé (comme en temps de guerre). Siffler un hymne revient au même. Le drame, c'est qu'il a été sifflé sur notre propre territoire, et par ses propres citoyens.
Ces citoyens, justement, ne méritent pas ce titre. Ils ont en poche une carte d'identité Française, et en sont bien contents... Mais pour le reste ? Ignorant la notion de respect, salissant l'histoire et la tradition de notre pays, huant et dénigrant son patrimoine et ses valeurs républicaines. Les hommes politiques semblent ignorer le quotidien de centaines de Français qui se sentent insultés, maîtrisés, dominés et humiliés dans leurs propres quartiers, par ces hordes de "sauvageons" (pour ne pas dire "racailles", puisque c'est un mot dangereux, comprenez-vous ?).
Il n'est pas question de religion, dans mon article. Je souligne néanmoins que les problèmes viennent toujours des mêmes. Ce n'est pas du racisme, mais une regrettable constatation. Il ne s'agit même pas de fermer ou d'ouvrir nos frontières : les expulsions menées dans le cadre du Ministère de l'Immigration ne sont que marginales. Car le problème est déjà là, dans nos murs, dans nos banlieues, avec des gens bien de nationalité française, avec des noms aux consonnances bien spécifiques.
Car du temps des grandes vagues d'immigration, de droite comme de gauche, la quantité a été privilégiée vis-à-vis de la qualité. Je parle ici de la qualité de la vie, la qualité d'accueil de populations essentiellement maghrébines. Celles-ci n'ont pas été encadrées, n'ont pas été guidées sur la voie de la République, n'ont pas été aidées à s'intégrer. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy et le gouvernement paient les pots cassés et héritent d'une situation explosive, dont les principaux responsables aujourd'hui sont ceux qui montent au créneau pour dénoncer une politique raciste.
Pourtant, le premier racisme est bien le racisme anti-blanc, celui qui consiste à faire culpabiliser les français de l'être et d'habiter leur pays. Que l'on ne se fatigue pas à commenter mon article de "facho". Dans le dictionnaire, le fascisme n'a rien à voir avec mon propos. Que l'on comprenne seulement que mon objectif est ici de poser les vraies questions, exposer les vrais problèmes.
J'ajoute que j'ai une conviction, c'est que les populations issues de l'immigration ne sont pas toutes dans ce cadre là. On remarquera seulement que c'est celles qui respectent les valeurs et épousent les traditions de la République Française qui réussissent leur vie et leur carrière !
Voter Front National ? Pour moi, c'est un aveu de faiblesse. De sa propre faiblesse, mais aussi de la faiblesse de la République à se restaurer et affirmer son autorité. Je n'en suis pas encore à cette extrémité.
Mais à force de fermer les yeux sur ces phénomènes d'incivilités, on finira par perdre le sens des notions de respect, de fraternité, de liberté. On finira par perdre la France, dans une guerre qui ne dit pas son nom, et qui aura été perdue, alors que tant de soldats sont tombés. Pour notre pays... Pour rien ?
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