Lorsque les lycéens (certains...) comprennent peu aux Comptes publics
Vous, Monsieur ? Non... Madame ? C'est vous ? Alors soyez bénie ! Nul n'a mieux raison que vous : les lycéens qui manifestent contre les suppressions de postes dans l'Education Nationale sont donc des queues de classe...
(Que personne ne s'inquiète : ce seront quand même des bacheliers !)
Le problème posé ici n'est pas une question d'Education Nationale, mais bien une question d'Economie et de Comptes publics.
Les 3 principaux candidats à la Présidentielle 2007 l'avaient clamé : IL FAUT REDUIRE LES DEPENSES ET LA DETTE PUBLIQUES. Or, il n'y en avait qu'un pour dire comment y parvenir : Nicolas Sarkozy.
Le principal vecteur de dépenses de la France est la Fonction Publique. Réduire ses effectifs, en ne remplaçant pas un fonctionnaire partant à la retraite sur deux permet de faire des économies. Celles-ci, pour l'ex-candidat à la présidentielle, devaient être reversées, pour la première moitié, au remboursement de la dette et, pour une seconde moitié, à l'augmentation des revenus des fonctionnaires.
Pour ce qui est des effectifs de l'Education Nationale, non seulement la hausse des effectifs n'a jamais enrayé l'échec scolaire et le ralentissement de la progression des élèves vers l'enseignement supérieur, notamment les Grandes Ecoles, mais, en plus, la France est l'un des seuls pays à augmenter les effectifs de l'Education Nationale quand le nombre des élèves diminue ! Je déclare la France championne de l'Absurde !
Les suppressions de postes doivent néanmoins être compensées par la hausse des heures supplémentaires effectuées par les enseignants, d'où : aucune modification des effectifs des classes et aucune modification du service public rendu aux élèves.
Je ne peux tout de même pas aborder les manifestations de lycéens sans aborder la réalité de ce que j'ai moi-même vécu à l'occasion des blocages de lycées (CPE, année 2006).
Voici la répartition des lycéens, à l'occasion des blocages de lycées :
01% des lycéens prennent le temps de lire la loi proposée.
19% des lycéens s'intéressent à la question.
50% des lycéens écoutent vaguement ce que les autres en disent.
30% des lycéens s'en fichent royalement.
01% des lycéens ont la foi dans la lutte.
09% des lycéens ont foi dans la lutte, sans se soucier du contenu de la loi.
70% des lycéens profitent de l'opportunité pour manquer les cours sans avoir besoin d'un quelconque justificatif.
20% des lycéens veulent aller en cours pour avoir leur bac, et sont désarmés devant la vague de "branleurs".
Les 10% qui "ont foi" iront défiler dans les rues, les 70% autres se considéreront en vacances.
Ma passion : jeter des pavés dans la marre.
Des pavés ? Tiens, mais nous sommes en mai 2008 !
Citation n°5
« Ce n'est pas le patronat qui exige l'ouverture dominicale des commerces ; c'est le bon sens ! »
Nicolas Sarkozy : 1 an à l'Elysée
Oui, Nicolas Sarkozy a été élu le 6 mai 2007.
Souvenons-nous ! Les uns exultaient de voir leur champion franchir une dernière marche de gloire et de pouvoir, les autres pleuraient à l'idée de subir 5 longues années de sarkozysme...
Moi-même, j'ai longtemps bondi sur ma chaise (m'élevant d'ailleurs de manière inquiétante et répétée jusqu'à la hauteur de mon plafond !) quand j'entendais des mensonges... toujours de bouches socialistes !
Moi qui souhaite faire de la politique, je pense que mes aînés auraient pu me prévenir, avant que je me lançâs dans l'arène, que les mensonges socialistes faisaient partie des us et coutumes de ce milieu (peut-être ces aînés-là étaient ils trop habitués à ce phénomène).
En tous les cas, il n'y a bien que cela qui n'ait pas changé en un an !
Nicolas Sarkozy a entièrement bouleversé les pratiques politiques de notre pays (je ne reviendrai pas sur le "people", chacun conviendra que ce n'est pas de la politique...) :
Il a détabouisé les questions d'immigration, il fait voter plusieurs réformes (de taille) simultanément, il a remis l'Europe sur les rails (!!!), il a fait de la libération d'Ingrid Bétancourt une priorité nationale (jusqu'à nous rappeler qu'elle était otage depuis l'ère Chirac !), il a réharmonisé les relations franco-américaines, franco-britanniques, franco-africaines, il a redonné confiance, et tant d'autres choses...
"Non !" me diront certains...
Allez comprendre que personne ne se soit passionné pour l'Europe lors de la ratification du Traité de Lisbonne, comme ce fut le cas lors du référendum de 2005.
Allez comprendre que tout le monde accable Nicolas Sarkozy, avançant que le Pouvoir d'Achat n'est pas au rendez-vous, alors que les hausses conjuguées du pétrole, de l'€uro, des Matières premières, additionnées à la crise des subprimes, sont tombées sur sa première année de mandat.
Allez comprendre, allez comprendre...
Toujours est-il que le Président et le Gouvernement sont installés pour encore 4 années.
Que l'on soit de gauche comme de droite, tout le monde doit espérer que Nicolas Sarkozy parvienne à redresser le pays, et non se réjouir comme le Parti Socialiste dès qu'une mauvaise nouvelle (qui fait souffrir les Français) arrive ternir le mandat présidentiel.
Oui à l'ouverture des commerces le dimanche !
La France est un pays étrange, où les gens ne peuvent faire leurs courses qu'en semaine, c'est à dire lorsqu'ils sont stressés par le train-train quotidien (je ne vous fais pas un dessin : aller chercher les enfants à l'école, préparer à manger, faire la lessive, appeler le plombier, etc, etc.....).
Or, lorsque ces mêmes Français sont tranquilles, sereins, libres, ô tristesse, ô malédiction : le magasin est fermé !
Soyons clairs une bonne fois pour toutes : Ce n'est pas le patronat qui exige l'ouverture dominicale des commerces ; c'est le bon sens !
Et si les commerçants souhaitent prendre un jour de repos, rien ne les empêche de le prendre un jour de semaine, comme le lundi. Ils en seront même gagnants : Il se trouve qu'en semaine, il y a nettement moins de monde dans les parcs ou, par exemple... les grandes surfaces !
Citation n°4
Citation n°3
Citation n°2
« Les racistes ne naissent pas racistes : ils le sont devenus ! »
Clément Delorme, le 4 mai 2007
Clément Delorme, le 1er avril 2008
Citation n°1
Erratum : PCF
Il y a deux mois, au cœur de la campagne municipale, j’ai attaqué le Parti Communiste Français, dans l’article : Élection municipale 2008 à Oullins : Le
débat prend de la hauteur avec la Polémique des logos !
C’est sous la forme d’une plaisanterie que j’ai désobligeamment pointé du doigt la faiblesse électorale actuelle du PCF en France.
Le Parti Communiste est un vieux parti, plein de valeurs, d’Histoire, de souffrances et de militants. Gaullistes et Communistes furent d’ailleurs unis main dans la main dans le cadre de la Résistance.
Dans cet article, je n’ai pas fait preuve du respect que méritait le Parti Communiste de ma part. Je veux, dès lors, présenter mes humbles excuses à mes lecteurs qui ont pu avoir été choqués de mon emportement, ainsi qu'à l’ensemble des institutions et des militants du PCF.
Par ailleurs, la phrase indésirable a été ôtée.
Car si Droite et Gauche sont opposés politiquement, ils sont partenaires politiques dans la gestion de la vie publique.
Homosexualité : Avançons vers un contrat d'Union Civile
Beaucoup de sujets sont aujourd'hui évoqués dans l'actualité et alimentent le débat.
Le Tibet, la Politique économique, l'Afghanistan, les OGM, etc...
Mais il est un sujet qui sera dans quelques mois à la Une de tous les journaux, lorsque le gouvernement abordera la question : le sujet de l'Homosexualité.
Les mentalités évoluent sur la question. Je suis bien placé pour le constater et je m'en réjouis.
Mais c'est parce que les gens comprennent de plus en plus la situation des homosexuels.
On ne le dit pas assez et je veux profiter de cet article pour le dire :
Les homosexuels n'ont pas eu le choix. Ils sont nombreux à avoir souhaité être hétérosexuels, "comme tout le monde". Aussi, je rejette l'expression "Orientation sexuelle" et je choisis 'Identité sexuelle", ainsi que Nicolas Sarkozy l'a lui-même évoqué en 2007.
La plupart sont des discriminés ou simplement mals en eux-mêmes. Et, s'il y a une idée à laquelle je veux tordre le cou, c'est celle selon laquelle les homos seraient tous "grandes
folles", ou extrêmement extravertis, comme on le voit dans des émissions télévisées, des défilés de GayPrides, etc...
Ce sont, pour la très grande Majorité d'entre eux, des Monsieur ou Madame Tout-Le-Monde.
La gauche accuse depuis longtemps la Droite d'être "coincée" sur la question ; en raison, notamment, de l'électorat conservateur qui nous porte (je souligne, en passant, que le
gouvernement a fait plus de réformes en moins d'un an que bon nombre de gouvernements en cinq !), et aujourd'hui, on parle de plus en plus d'autoriser aux homosexuels le mariage et le
droit à l'adoption d'enfants.
En réalité, il y a des principes chers à la gauche comme à la droite qui ne sont aujourd'hui pas appliqués sur la question de l'Homosexualité. La situation actuelle n'est pas satisfaisante :
le PACS (PActe Civil de Solidarité) ne se signe pas en Mairie, mais devant le Juge (comme un divorce !). L'égalité entre les Français homos et hétéros n'est pas respectée dans le domaine de la
fiscalité, d'héritages, etc...
Dans sa sincérité et sa force, l'amour hétérosexuel n'est pas "supérieur" à l'amour homosexuel, ainsi que l'a très bien dit Nicolas Sarkozy. Et
pour, une fois de plus, prouver son intelligence et ses qualités, j'avoue n'avoir entendu personne d'autre que lui parler si justement et si précisément de l'homosexualité, lors de la campagne
présidentielle.
Il souhaite, et j'en suis d'accord, créer une alliance entre homosexuels signée en Mairie : le Contrat d'Union Civile, qui placerait réellement les homos et hétéros sur un même pied d'égalité à tous point de vue.
Un mariage ? Non ! Mais un synonyme. Dans la réalité, cela reviendra exactement au même.
Le mot de "Mariage" doit absolument rester comme étant une alliance entre hétérosexuels. Car c'est sa définition, et il serait, pour moi, très maladroit et malvenu de parler de Mariage
homosexuel, car la confusion entre un mot historiquement religieux et un contrat républicain se trouverait être malsaine et provocatrice à l'égard de l'Eglise, de laquelle nous sommes séparés
depuis plus d'un siècle.
Pour ce qui est de l'adoption d'enfants, je considère que le repère père-mère est absolument vertébral dans la constitution d'un enfant et sa construction. Néanmoins, nombre d'enfants aujourd'hui
n'ont plus aucun repère familial clair (à cause des remariages, des divorces, des familles recomposées, etc...). Si un couple homosexuel s'avère être plus stable, plus
paisible, plus amoureux qu'un autre couple, lui hétérosexuel... Dans ce cas... pourquoi pas !
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