Citation n°11
« Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que cela sera nécessaire. »
Ernesto (dit « Che ») Guevara, le 11 décembre 1964, devant l'Assemblée générale de l’ONU.
Venez assister au Conseil Municipal le 26 juin !
Je vous invite toutes et tous à venir assister au Conseil Municipal de jeudi prochain.
Il se déroulera, comme le veulent les usages, en séance publique, et à partir de 19h00.
HÔTEL DE VILLE
Place Roger Salengro
69600 Oullins
- Salle du Conseil, à l'étage, au fond du couloir droit
Le bus n°63 au Golf et à Montlouis... La lutte sera dure !
Le SYTRAL n'a pas contribué à redonner le sourire à la Mairie d'Oullins.
En effet, le SYndicat mixte des TRansports de l'Agglomération Lyonnaise a - enfin ! - rendu une réponse à un courrier de M. François-Noël Buffet, datant de près d'un an, d'une manière guère réjouissante...
Dans ce courrier, M. le Maire, soutenu par l'ensemble des quartiers de Montlouis et du Golf, avait suggéré l'extension de la ligne de bus n°63 sur la rue Salvador Allende et le boulevard Général de Gaulle, afin de créer une boucle de desserte avec la rue Francisque Jomard.
Or, dans sa réponse, le SYTRAL a indiqué que les bus ne pouvaient pas emprunter ces rues.
Néanmoins, M. Buffet a pensé une alternative, soutenu cette fois par une pétition de 250 personnes du quartier, qui consisterait à allonger la ligne au moins jusqu'au rond-point qui dessert le collège Brossolette.
L'objectif est, bien sûr, de faciliter l'accès aux transports en commun aux personnes à mobilité réduite, ainsi qu'à nos seniors. Il n'est pas sans rappeler que la montée de Montlouis ne présente aucune facilité à pied.
Aujourd'hui, c'est la Mairie, tout un quartier, et même la ville, qui sont dans l'attente d'une réponse... positive celle-ci !
Citation n°10
Citation n°9
« Lorsque une force émergente, non représentative et illégitime fait reculer un Gouvernement démocratiquement nommé, c'est la porte ouverte à tous les extrémismes ! »
Clément Delorme, le 9 novembre 2007
Citation n°8
« Le travail paie, le courage rapporte, et la fatalité "j'ai pas de diplôme, j'ai pas d'emploi" n'existe pas ! »
Clément Delorme, le 8 novembre 2007
Citation n°7
« Aujourd'hui, l'Université est une gigantesque machine à faire des chômeurs ! »
Clément Delorme, le 8 novembre 2007
Séchaud, Pommateau et Ubaud mettent le feu au Conseil Municipal !
Bien loin de se poser en rock stars, le trio infernal a fait honte, jeudi soir lors du Conseil Municipal, à leur étiquette, à la ville d'Oullins et à la politique.
Partisan d'une détente après la fin de la Campagne électorale, j'ai toujours pensé qu'il était dans l'intérêt de tous de travailler ensemble et d'associer toutes les bonnes volontés (y compris
socialistes, bien entendu) dans un projet de mandat.
C'est pourquoi j'ai immédiatement cessé toutes les attaques, toutes les "piques", et toutes les critiques, félicitant même nos malheureux adversaires pour la qualité de leur campagne
(bien que je n'en pensasse pas un mot !) et prenant l'initiative d'une rencontre avec les Jeunes Socialistes d'Oullins.
Malheureusement, aujourd'hui, j'ai l'immense grand regret de devoir reprendre ma Plume Noire pour dénoncer - qui le fera ? - une attitude qui m'a
fait honte, qui m'a attristé et qui m'a tellement choqué que j'en ai baissé la tête et fermé les yeux (ce dont je n'ai pourtant pas
l'habitude) !
Nous sommes le jeudi 15 mai, dans la Salle du Conseil. Il est plus de 21h. Le Conseil touche à sa fin, les esprits sont fatigués, échauffés par de multiples passes d'armes depuis plus de deux
heures...
Quand Joëlle Séchaud, toute nouvelle conseillère municipale de l'Opposition, prend la parole dans le cadre d'une question diverse
:
Les photos des élus de l'Opposition ont disparu de la tribune d'expression du bulletin municipal Profil, dénonce-t-elle au nom de l'ensemble des
élus de l'Opposition. Sans hésitation, celle-ci se lance alors dans une diatribe dont elle seule a le secret.
La suppression des photos de l'Opposition et de la Majorité est une étape préalable à la refonte
du magazine Profil, à l'occasion du nouveau mandat qui s'ouvre, et qui verra apparaître prochainement une nouvelle mise en page. Comme cela
se fait dans nombre d'autres communes, la tribune d'expression pourrait désormais partager l’expression libre en parties égales entre les différentes listes qui se sont présentées au suffrage des
électeurs.
L’ensemble des groupes politiques seraient ainsi mis à part égale et l’expression de chaque groupe serait équivalente, en dehors des
considérations partisanes entre Majorité et Opposition si chères aux acolytes de l’Opposition la plus dure qui soit. Les propos de Madame Séchaud, au-delà de la traditionnelle violence à laquelle
on est désormais habitué, n’ont donc pas lieu d’être !
Tandis que
François-Noël Buffet prend la parole pour expliquer les raisons de la décision de la Municipalité, Un élu de l’opposition se lève et entame une représentation des plus ridicules qui puissent
être. Le ridicule, la bêtise et un brin de folie ont ainsi investi notre assemblée républicaine.
Il y a tout de même des lignes jaunes à ne pas franchir, même si la fatigue peut quelquefois excuser quelques débordements.
La suspension
de la séance prononcée par le Maire a soudainement calmé l’Opposition. Dès la réouverture de la séance, François-Noël Buffet a alors fermement dénoncé, à juste titre, un comportement
« indigne » de l’Opposition.
À ce mot, M. Ubaud se lève alors soudainement de son siège et se prépare à quitter la
salle du Conseil. Dans son sillage, l’ensemble des membres de l’Opposition et une partie du
public, pour la plupart présents sur la liste de M. Ubaud à la dernière élection
municipale, quittent la salle avec grand spectacle.
Brouhaha, dénégations, protestations de l’Opposition devant les expressions accablées et médusées des élus et des sympathisants présents de la Majorité : voilà le
triste tableau de ce moment de ce que d’aucuns
appelle expression démocratique.
François-Noël Buffet clôturera la séance peu après une ferme condamnation de ses
comportements, indignes de membres de l’Opposition, élus par une part de la population oullinoise.
Face à une opposition toujours plus affligeante, archaïque et invraisemblable, la
Majorité prouve à l’ensemble des Oullinois qu’elle est attachée à l’image et à
l’honneur de la ville, mis à mal par quelques élus socialistes, Elle se battra toujours dans l’unique sens de l’intérêt général, avec cœur, convictions, motivation et
compétence.
d'après Clément Delorme,
Version modifiée du 21 mai
Citation n°6
« Après tout, en grèves, la France n'est-elle pas devenue Championne du Monde ? Mieux qu'au foot ! »
Clément Delorme, le 22 septembre 2007
Jours fériés : Parachever la séparation de l'Eglise et de l'Etat
La France compte 11 jours fériés (auxquels il faut ajouter le vendredi saint et le 26 décembre en Alsace, et les différentes dates de commémorations de l'esclavage dans les Départements
d'Outre-Mer).
Notre pays se situe ainsi dans la moyenne des autres pays occidentaux, en nombre de jours fériés.
Il se trouve qu'un pays laïque comme le nôtre compte des jours fériés catholiques. Il est vrai que notre pays est fondé sur une tradition chrétienne, mais on ne peut pas se dire progressiste
ou moderniste si l'on ne se pose pas la question des jours fériés religieux dans notre calendrier.
Les faits plaident en ma faveur : je pense par exemple aux musulmans. Les enfants se réjouissent de ne pas aller en cours le lundi de Pâques ou le jeudi de l'Ascension, mais sans tout à fait
comprendre le "pourquoi du comment". Pourtant, lorsqu'il s'agit de fêter l'Aïd, ces mêmes enfants manquent les cours pour aller fêter le jour en famille. L'exemple des enfants est
naturellement transposable sur celui des employés et autres travailleurs.
Etant un opposant farouche au communautarisme, vous ne me verez pas proposer une formule de jours fériés à la carte selon la religion de chacun, mais, au contraire, la "laïcisation" de l'ensemble
du calendrier de nos jours fériés.
Voici mes propositions :
Maintien des : - 1er janvier en qualité de - jour de l'an
- 1er mai en qualité de - fête du travail
- 8 mai en qualité de - fête de la victoire 1945
- 14 juillet en qualité de - fête nationale
- 11 novembre en qualité de - armistice 1918
Et maintien des commémorations d'Outre-Mer.
Substitution des fêtes religieuses :
- lundi de Pâques par le - 9 mai en tant que - fête de l'Europe
- jeudi de l'Ascension par le - 18 juin en tant que - fête de la Liberté
- lundi de Pentecôte par le - 21 juin en tant que - fête de la Musique
- 15 août (Assomption) par le - 12 juillet en tant que - fête du Sport
- 1er novembre (Toussaint) par le - 10 décembre en tant que - fête des Droits de l'Homme
- 25 décembre (Noël) par le - 25 décembre en tant que - fête de la Famille
Et suppression des spécificités régionales.
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