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Clément DELORME
Articles récents

En direct d'une Assemblée Générale (dite "démocratique")

8 Novembre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Amphithéâtre G, Université Lumière Lyon II, Campus de Bron Porte des Alpes
Jeudi 8 novembre 2007, 11h30

ASSISTER A UNE AG

"À Lyon II, je suis étudiant à l'IUT, qui est isolé à l'extrêmité Nord du campus de Bron. Je n'ai pas l'habitude de traverser les couloirs du coeur de la fac, surtout à un moment aussi agité, en plein entre-deux-cours. Je suis bousculé et remué en tous sens, je me fraye un chemin tant bien que mal, pour tenter de trouver un amphi que je ne connais pas.

Si je me donne tout ce mal, et que je prends du temps sur ma pause, c'est parce qu'aujourd'hui, je tiens absolument à assister à une AG, ou Assemblée Générale, de celles dont j'avais tant entendu parler durant "l'épreuve" du CPE, il y a 1,5 an.

DES ARRIÈRES-GOÛTS DE MANIFS ANTI-CPE

Une dizaine de campus sont actuellement bloqués en France, rappelant des arrière-goûts de manifs anti-CPE et, étant présent dans un centre extrêmement puissant de la Gauche étudiante lyonnaise, je souhaitais absolument connaître à quelle sauce j'allais être mangé. Comme tant d'autres, qu'ils soient de droite, favorables à la loi sur l'autonomie des universités ou bien encore, qui se sentent étrangers à tout cela (à tort, d'ailleurs), je serai très probablement bloqué à l'entrée de mes cours dans un futur très proche...

J'accède à l'extrêmité Sud du Campus. L'amphi G apparaît, portes ouvertes, avec de nombreux étudiants à ses abords. Deux d'entre eux distribuent des tracts aux entrants. J'avais déjà reçu dans la matinée un tract UNEF mais ici, il s'agissait de publications d'organisations d'Extrême Gauche anonymes, ou bien à la force militante bien moindre.

Dans cette détestable atmosphère de pantalons bas et de dreadlocks, je me sens mal à l'aise et à l'étroit. Pourtant, ma détermination à assister à cette grand'messe est la plus forte, et je pénètre dans l'antre... Résolu...

"LA MÊME JOIE (...) POUR CHAQUE MANIFESTATION SAUVAGE"

Au premier abord, je découvre un amphithéâtre en bon état, meilleur en tout cas que d'autres du campus, et malgré l'affluence qui commençait à germer, je trouve une place du côté droit (dans le camp gauche d'une Assemblée Parlementaire), à mi-hauteur des gradins. Une fille était déjà assise à ma gauche, qui travaillait posément, malgré le bruit ambiant de la foule ; d'autres s'assirent à ma droite...

Les minutes commencent à s'écouler et, pour m'occuper, je choisis de lire un peu l'un des tracts qui m'avaient été distribués... Dégoûté...
"Il y a la même joie du débordement à l'oeuvre pour chaque manifestation sauvage, dans les occupations de lycées ou de fac (...) la même détermination à s'affronter à l'ordre en place..." Ainsi, ces dénués de cervelle prennent du plaisir à emmerder le monde... Ils revendiquent la sauvagerie de leurs actions et peut-être même n'ont-ils jamais lu la loi et sautent simplement sur l'occasion de mettre la pagaille... Quelle tristesse... Et quelle honte !

LA TRIBUNE

Un bon quart d'heure plus tard, l'amphi est archi comble, la moindre place est occupée et ma voisine de gauche, comme moi-même, avons dû nous décaler... Quatre personnes, apparemment bien étudiants, prennent place, debout, derrière la bureau professoral. Les micros ont du mal à fonctionner.

Je veux m'excuser quant à la précision du récit, mais je n'ai pas retenu leurs noms... Simplement, un garçon gêrerait le temps de parole de chaque intervenant (3 minutes), un autre assurerait le secrétariat au tableau, et une fille accorderait la parole à ceux qui le souhaitent, une seconde fille introduit alors la séance...

À l'introduction de cette Assemblée Générale, quelques règles de séance sont adoptées à main levée, comme le temps de parole, ainsi que la "Tribune".
Je ne savais pas à quoi cela correspondait, mais lorsque cela a été expliqué, je n'en ai pas cru mes oreilles...
J'avertis mes lecteurs que je peux avoir mal compris, et même que je l'espère... Mais voici à quoi correspond la "Tribune" : il s'agit, pour les participants à cette AG (500 personnes selon les estimations, et non 600 comme l'a annoncé la Presse) de décider si oui ou non elle se considère représentative de l'Université ! Disposition adoptée !

Là, je m'arrête... Où vit-on ? 500 personnes des plus radicales et extrêmistes présentes à l'Assemblée Générale pensent représenter les 28.000 étudiants de l'Université Lyon II ?

UNE ASSEMBLEE QUI N'ETAIT PAS LEGITIME

Autre vote amusant (mais d'un rire jaune) : l'autorisation donnée aux journalistes présents de filmer l'AG. La Présidence de l'Université le leur a interdit... C'est cette règle qui doit être reconnue, non celle d'une poignée d'étudiants qui n'ont pas à avoir d'autorité sur cela !
En filmant et photographiant, les journalistes ont légitimé une assemblée qui n'était pas légitime, et ont, de ce fait, commis, outre une faute, une grave défiance envers la Démocratie elle-même !

Rapidement, j'écoute la suite... La séance est lancée... La loi sur l'Autonomie des Universités se résume en une privatisation de l'Université, puisque les Présidents d'Université pourront avoir recours à des financements privés pour financer leurs filières...
Les intervenants, uns à uns, qui ont été presque trous été déjà présélectionnés (la distribueuse de parole lisait une fiche au lieu de désigner les mains levées), reviennent sur tous les inconvénients de cette loi (déjà votée d'ailleurs), qui occasionnerait une disparition de filières non "rentables" pour le Patronat.
Il est à signaler que, effectivement, si des filières telles la Philosophie ou l'Anthropologie, disparaissent, c'est aussi, peut-être, parce qu'elles ne débouchent sur aucun métier... À méditer !

UNE GIGANTESQUE MACHINE À FAIRE DES CHÔMEURS

Je comprends beaucoup de choses désormais et notamment l'objectif pour un grand nombre d'étudiants d'étudier à la fac non pour trouver un travail à la sortie, mais simplement pour y passer du bon temps ! Quelle est la fonction de l'Université ? Aujourd'hui, l'Université est une gigantesque machine à faire des chômeurs !

Si certains intervenants ont dit n'appartenir à aucune organisation syndicale ou politique, beaucoup se sont étiquetés (LCR, LO, UNEF, FSE, divers collectifs communistes locaux, etc...). Je ne veux pas croire que, même à Lyon II, il y ait 90% d'étudiants d'extrême gauche !

IL EST NECESSAIRE QUE L'ETUDIANT SOIT REPRESENTE

Plusieurs autres mesures de la loi sont évoquées, et qui retiennent mon attention de citoyen... Sans prendre part au mécontentement de ces révolutionnaires acharnés (je m'en garde !), je m'interrogeais néanmoins sur la disposition visant à diminuer le nombre de sièges étudiants au Conseil d'Administration (CA), et privilégier les professionnels extérieurs.
Oui, il faut rapprocher les facs des entreprises. Oui, il faut plus étudier pour décrocher un emploi à la fin de son cursus... Mais les affaires courantes et la gestion de l'Université au quotidien ne concernent aucune entreprise ! Il est nécessaire, et même primordial, que l'étudiant, centre du système universitaire, soit représenté, et dignement, à la plus haute instance de l'établissement. C'est ici une question de démocratie.

Dans un effort d'honnêteté, je dois bien reconnaître que cette AG, malgré tout, aura eu la vertu de m'éclairer sur un point. Et je me dis que, si je suis bel et bien contre les blocages et les actions sauvages de cette bande d'illuminés, je suis loin d'être enthousiaste envers la loi Pécresse.

DESARME DEVANT TANT DE FOLIE

Je surveille attentivement ma montre... Je regarde autour de moi... Même si la salle commence à se vider, la foule reste compacte, et des étudiants sont toujours assis sur les marches d'escaliers, entre les rangées...
Un intervenant, blond aux cheveux longs, dit s'inquiéter de voir les gens partir par petits groupes, et exige un vote rapide sur les actions futures... J'avoue espérer qu'il soit entendu... Tellement l'air extérieur me manque et mon ventre se met à crier famine.
Trente minutes plus tard, les commentaires qui s'attardaient sur une loi déjà très commentée, se portent - enfin - sur les actions à mettre en oeuvre. Là, je me sens désarmé devant tant de folie !

La meilleure façon de résumer toutes les intentions des intervenants, trop doués à l'oral pour n'être qu'étudiants anonymes, et trop connus des animateurs pour ne pas avoir été prévus, c'est de dire que la loi sur l'Autonomie des Universités n'est qu'un prétexte. Ce n'est pas Valérie Pécresse, ni même sa loi qui sont visées, mais bel et bien le Président, le Gouvernement, le Libéralisme, l'Ordre.
Toute cette
entreprise n'est que politique, et là est ma crainte, quelles que soient les futures élucubrations de nos chers jeunes.

Pour parachever le tableau, j'avoue avoir été dans un état proche à la fois de la pitié, du choc, du désespoir et de l'hilarité, quand l'un de ces déséquilibrés a indiqué que Sarkozy, élu pour les 5 prochaines années, n'entendrait évidemment pas leurs propositions, et que la meilleure façon d'avancer serait de marcher sur le Pouvoir ! Sous des applaudissements, quand même, faisant fi de l'expression démocratique du suffrage universel !

LA FATALITE "J'AI PAS DE DIPLÔME, J'AI PAS D'EMPLOI" N'EXISTE PAS

Je dois signaler, dans un effort de franchise, que tout ce qui a été dit n'est pas nécessairement apprécié de tous : ça applaudit beaucoup, mais ça hue aussi, des têtes dénèguent et des sifflets se font entendre.

Je veux donner cet exemple, qui m'a interpellé : un étudiant, disant n'appartenir à aucun groupe et qui me semble, ma foi, bien éloigné de la mouvance trotskyste, interpelle un précédent étudiant qui disait que, sans diplôme, c'était le chômage et la précarité qui les attendaient à la sortie. Celui-ci lui donne une réponse qui me plaît...
"Il y en a qui réussissent sans diplôme, car, au-delà des métiers intellectuels, il y a des métiers manuels, dont on aura toujours besoin !"
Cette intervention, trop peu applaudie à mon goût (chose que je tente de rétablir à mon modeste niveau, pour la première fois en cette séance), met en lumière une chose : c'est que le travail paie, que le courage rapporte, et que la fatalité "j'ai pas de diplôme, j'ai pas d'emploi" n'existe pas !

"VOUS NE POUVEZ PAS FAIRE CA !!" "IL Y A UN ORDRE DE PASSAGE !"

Le vote devait approcher, avec la fin de l'AG, mais les intevenants, présélectionnés étaient trop nombreux, et - le diable les emporte - continuent de longuement disserter, tandis que les quatre animateurs pressent les gens de donner des propositions précises afin de les voter.
L'Amphi commence à se vider... Le tableau est presque entièrement rempli... Les esprits s'égarent... Les aiguilles tournent... Le temps de parole est réduit à 1 minute 30...

Mais plus tard, lorsque le Dangereux, qui voulait marcher sur le pouvoir, prend la parole pour proposer un blocage de l'Université, total et illimité lors des deux prochaines semaines à partir de lundi, mon étudiant se lève :
"Vous ne pouvez pas faire ça !!" crie-t-il.
Mais au moment de continuer, la fille chargée d'accorder la parole la lui coupe : "Il y a un ordre de passage ! " Un
ordre de passage ! Celui-là, d'ordre, les arrange bien !
Je me lève, et refuse de rester plus longtemps, outré par ce que je viens de voir, et dégoûté par l'ensemble de ce spectacle abject.
Je me dirige par le haut, droit et imposant, ne cachant rien de mon exaspération. Je me faufile à coups d'"Excusez-moi" et souffle enfin de soulagement en m'extirpant de cette abomination d'amphi G."


Il est 13h15.

Le soir même, j'apprends par la presse que le blocage total a été voté, non sans remous dans l'Amphi. Heureusement, il n'y a pas que de fous illuminés d'Extrême Gauche dans ce monde ! Mais une question persiste dans mon esprit...

Pourquoi n'arrête-t-on pas l'Extrême Gauche ?
Quand on s'insurge de l'Extrême Droite, comment ne pas s'insurger aussi devant une Extrême Gauche, à qui l'on hésite pas à confier des locaux, des salles, afin qu'ils organisent leurs méfaits, leur "lutte", non portée sur un projet de loi pragmatique, mais sur une véritable idéologie...

J'ai peur. Peur de l'avenir et de l'issue que prendra ce conflit naissant... Aujourd'hui, j'ai pris conscience que ces gens ne reculeraient devant rien et sont déterminés... à bloquer le pays !

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Oullins : Un Maire, Une Equipe, Un Projet

8 Novembre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Élections locales

Dans la droite lignée de mon engagement politique,
et convaincu que l'équipe municipale sortante est belle et bien la meilleure pour Oullins (cette ville qui m'a vu naître, habité et étudié depuis toujours !),
j'ai décidé de soutenir la liste conduite par François-Noël Buffet, Maire d'Oullins depuis 1997 et Sénateur du Rhône depuis 2004, à l'élection municipale de mars prochain.

Pour moi, Soutien se conjugue même en Engagement, tant par des actions militantes que je connais désormais très bien, que pour ce qui est de formuler des propositions, aller à la rencontre et débattre avec les citoyens de ma commune ou de mon mouvement politique.

Je souhaite prendre toute ma place de jeune citoyen, enthousiaste et dynamique, déterminé et engagé, dans cette imminente bataille locale. Mais cela, pour moi, le sera toujours dans un esprit Collectif.

Egalement, je m'opposerai toujours à mes adversaires, dans un esprit démocratique et de profond respect.

Je travaillerai, comme je l'ai toujours fait, humblement et pour ce qui est, je crois, le mieux pour mon pays et mes concitoyens.

Sur ce, à très bientôt sur les marchés !

http://www.francoisnoelbuffet.com/

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Rendez-vous sur Pluriel 91.5, chaque lundi soir

15 Octobre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #ClementDelorme.fr

Chaque lundi, de 20h00 à 21h00, j'ai l'immense plaisir d'animer une chronique "Politique" sur RADIO PLURIEL (91.5), dans l'émission LA ZONE LIBRE de mon très cher ami Vin's, pourtant Centriste et Anti-Sarko.

Avec un ton de neutralité, qui étonnera très certainement mes fidèles lecteurs, j'expose simplement l'actualité politique de la semaine.

Soyez à l'écoute !

www.lazonelibre.net
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Menaces de grève ou Comment être à la fois ridicule et affligeant

21 Septembre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Affligeant, Désespérant, Révoltant, à la limite du Fantasque et de l'Incroyable...

Ensemble, cherchons à comprendre pourquoi la CGT et ses satellites font des grèves...

1ère raison éventuelle : L'alignement des Régimes Spéciaux sur le Régime Général concernant la durée de cotisation, et l'âge de départ à la retraite...

Aujourd'hui, les salariés de la SNCF, de la RATP, d'EDF et de quelques autres entreprises travaillent 37,5 ans et non 40. Les syndicats veulent défendre cet acquis. Pourquoi ? Même une partie de la gauche est d'accord avec le Gouvernement pour les aligner à 40 années de cotisation... Pour l'équité ! Toute personne saine d'esprit peut comprendre que tout le monde doit être à égalité ! Pourquoi tant de blocages ? Seraient-ils pressés de partir à la retraite (les pauvres !) ? S'ils ne sont pas satisfaits de leur travail, ils n'avaient qu'à en choisir un autre, du temps du plein emploi, lorsque l'on pouvait encore changer de métier du jour au lendemain !

2ème raison éventuelle : La diminution des effectifs dans la Fonction Publique.

La France accuse une dette record. Partant de ce constat, que peut-on dire ? Que peut-on décider ? Mais quelles sont donc les plus grosses dépenses de l'Etat ? Il se trouve que c'est la Fonction Publique.
Si l'on ne peut plus assurer le budget de l'Etat, il est évident qu'il faut diminuer ses effectifs !
Cette diminution ne se traduira même pas sous forme de licenciements, mais de non remplacements de départ à la retraite. Tout fonctionnaire pourra terminer sa carrière tranquillement !
Et la Fonction Publique n'en pâtira pas : Dans l'Education Nationale, par exemple, cette baisse ne correspondra qu'à 0,8% des effectifs d'aujourd'hui.

3ème raison éventuelle : Le Président de la République tient ses promesses.

Que peut-on bien vouloir à Nicolas Sarkozy ? Il négocie. C'est mal ? Il l'avait promis ! Il ne remplace pas un fonctionnaire sur deux. C'est mal ? Il l'avait promis ! Il équilibre les âges de départ à la retraite. C'est mal ? Il l'avais promis ! Il met en place le Service Minimum dans les transports. C'est mal ? Il était temps ! ET Il l'avait promis ! Il agit. C'est mal ? Il l'avait promis ! Il agit vite. C'est mal ? Il l'avait promis !

Le Président de la République aligne complètement ses actes et ses discours avec ce qu'il avait promis pendant la campagne présidentielle, au terme de laquelle (je crois nécessaire de le rappeler) il a remporté les suffrages d'une assez large majorité de Français.

Dans ce contexte, s'opposer à lui n'est-ce-pas s'opposer à la volonté profonde des Français, qui attendaient depuis longtemps un changement ?
Les Syndicats ne se heurtent-ils pas à la volonté même du Peuple Français, dont ils prétendent représenter une partie ?

Si non, alors il n'y a plus que deux raisons possibles... qui ne représenteraient pas une fierté pour notre pays !

4ème raison éventuelle : Le Droit de Grève ne s'inscrit pas seulement dans la Constitution, mais dans le programme génétique des syndicalistes.

Comme il faut le petit rouge à table, ou la bière devant le foot, tout syndicaliste qui se respecte semble avoir BESOIN de sa grève trimestrielle...Sans sa grève, sans sa "Lutte Sociale", il n'est plus rien et se sent trop "patron" de ne pas avoir eu un motif de mécontentement.
Après tout, en grèves, la France n'est-elle pas devenue Championne du Monde ? Mieux qu'au foot !
J'exagère, diront certains ? Franchement, j'ai tort ? Dites que j'ai tort !!

5ème raison éventuelle : Un accord entre la CGT et l'Elysée

Pour expérimenter la nouvelle mesure de Service Minimum, Nicolas Sarkozy aurait pu demander à Bernard Thibaut de provoquer une grève... Histoire de voir ce qu'il en est...

Je prie que l'on m'excuse, bien sûr, pour ces deux dernières "raisons éventuelles", mais je cherche désespérément à savoir pourquoi ils font grève... Aidez-moi !
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Quand Contrôle génétique dégénère en Contrôle des cerveaux...

21 Septembre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

On parle de contrôle génétique... On dénonce les contrôles génétiques...
Mais de quoi parlons-nous ? Des tests ADN autorisés (et non obligatoires) pour le regroupement familial ?
Mais méfions-nous surtout du contrôle des cerveaux : Nous allons en être victimes !
 
En effet, nombre de "bien-pensants", sous prétexte de défendre les Droits de l'Homme, avancent que l'amendement de Thierry Mariani n'est autre que liberticide, aberrant et dangereux !

Alors, certainement que "Test ADN", ça fait peur, mais une certaine partie de la population refuse de voir plus loin que le bout de son nez et s'arrête à l'intitulé ! Je vais donc prendre le temps de la pédagogie pour lui expliquer ce qu'il en est...

Des Français d'origine immigrée demandent à ce que leur famille les rejoigne...
Si les autorités françaises réclament des preuves que les personnes en question font partie de leur famille, il n'y a souvent aucun document officiel, pour la très simple et bonne raison que l'Etat Civil n'existe pas (ou plus) dans un certain nombre de pays sous-développés.
 
Le test génétique, entièrement financé par l'Etat s'il est positif, permet à un dossier de regroupement familial de se débloquer et d'accélérer son cours ! Au contraire, s'il se révèle négatif, le dossier est jeté et l'escroc paye le test génétique (Les finances publiques sont déjà dans le rouge !).
 
Pourquoi la Recherche scientifique ne pourrait-elle pas se mettre au service de l'Immigration ?
Mais surtout, quand des pays démocratiques le font, pourquoi faut-il toujours que la France traîne des pieds dans les réformes et les idées, à cause d'un certains nombre de menteurs, qui disent NON à tout, sans se demander qu'elle est l'exactitude d'une proposition ou d'une réforme (exemple : souvenons-nous du CPE !) ?
 
A quand la pétition "STOP aux Grévistes, aux Nonistes, aux Bloqueurs, aux Coinceurs et aux Menteurs " ?

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Composition du Gouvernement Fillon II

21 Septembre 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Ce Gouvernement compte quinze ministres, seize secrétaires d’Etat et un haut commissaire :

  Jean-Louis Borloo : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables

  Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales
  Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes
  Christine Lagarde : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi
  Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement
  Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice
  Michel Barnier : ministre de l’Agriculture et de la Pêche
  Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
  Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale
  Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
  Hervé Morin : ministre de la Défense
  Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
  Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville
  Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication
  Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction
publique


  Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
  Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes
  Laurent Wauquiez : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du Gouvernement
  Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques
  Valérie Létard : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, chargée de la Solidarité
  Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports
  Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargée de l’Ecologie
  Christian Estrosi : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l’Outre-Mer
  André Santini : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique
  Jean-Marie Bockel : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie
  Hervé Novelli : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur
  Fadela Amara : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Ville et du Logement, chargée de la Politique de la ville
  Alain Marleix : secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants
  Rama Yade : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme
  Luc Chatel : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé de la Consommation et du Tourisme


  Martin Hirsch : haut commissaire auprès du Premier ministre, aux Solidarités actives contre la pauvreté


  Bernard Laporte : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, chargé de la Jeunesse et des Sports (à compter de fin octobre 2007)

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L'Ouverture ou la Politique Moderne

16 Juillet 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

D'aucuns s'étonnent que Nicolas Sarkozy pratique l'ouverture à gauche...

Ceux qui grincent des dents à droite songent à bien peu de choses autres que leur carrière ou leur parti. Ils sont néanmoins moins nombreux que ceux, à gauche, qui hurlent au débauchage et à la destruction du Parti Socialiste...

Je suggère au Parti Socialiste, dans son effort de rénovation, de considérer les avancées de N. Sarkozy comme une participation qu'il est légitime de leur accorder au service de la France.

Notre Président a été élu avec 53%, non avec 100%.
Il est important pour lui, en étant le Président de TOUS les Français, de considérer l'opposition, non comme un ennemi, mais un partenaire !

47% des Français ont voté Royal. Ils doivent être respectés, entendus et considérés. N. Sarkozy l'a compris. Ceux qui s'en étonnent ont peu compris de choses sur la nature de notre nouveau Président.

C'est la Politique Moderne. Mme Royal ne critique pas cette pratique. Malgré tous les torts qu'on lui trouve (!), elle a eu le mérite d'incarner (d'essayer !), à très juste titre, la modernisation de son Parti.

Enfin, à titre personnel, je compte bien toujours faire preuve de respect envers les membres des camps adverses, et que l'on ne compte désormais jamais sur moi pour cautionner ou tolérer un manque de respect à l'égard d'un représentant de l'opposition, quoi qu'il m'en coûte !
Au nom de la Politique Moderne et, plus généralement, du respect du débat républicain et démocratique.
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Service minimum en cas de Grèves dans les Transports : ENFIN !

8 Juillet 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

« La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres »

Voici, selon moi, la phrase qui motive au mieux le sens et le bien-fondé de la mesure que nous proposeront Nicolas Sarkozy et le ministre du Travail, Xavier Bertrand, dans quelques semaines...

À quoi assistons-nous ?

Chaque épisode de grève dans les transports (mais pas seulement !) est sujet à la privation de libertés : liberté de travailler, liberté de se déplacer, liberté d'étudier,...

Dans certains cas, les conséquences en sont plus graves que les causes du conflit ne le méritent :
Sait-on, notamment, que pour certains diplômes de l'enseignement supérieur, l'engrengement de retards ou d'absences dits "injustifiés" en cours peut conduire à la perte pure et simple de l'année universitaire pour un étudiant ? Sans compter les risques de licenciements ou de sanctions chaque jour encourus par des employés absents ou en retard...

Mais au-delà, un mouvement de grève, en stoppant le travail et la production, ne se résume-t-il finalement pas à se tirer une balle dans le pied, pour ne pas dire cracher dans la soupe ?
Dans ce contexte, on ne me dira pas que les grèves sont destinées à sauver des emplois et protéger les salariés. Car la bonne santé des salariés d'une entreprise dépend évidemment de la bonne santé de leur entreprise !
(À méditer pour ceux qui tirent des boulets rouges sur les "patrons" et les actionnaires, car c'est grâce à eux que l'ouvrier peut travailler, et manger son pain !)

Je veux me souvenir des défilés de manifestants au coeur même de Paris, qui ont entâché la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2012, lorsque la délégation du CIO est venue visiter notre capitale. Ce jour-là, j'avais la certitude que Paris perdrait, car, dans tous les domaines (et pas seulemnt en sports !) nous vivons dans un monde qui a besoin de fiabilité. Quel sentiment de honte pour notre pays !
Etonnant d'ailleurs qu'après
l'énième défaite de la candidature de sa ville aux J.O., Bertrand Delanoë n'aie attribué cette déconvenue qu'à la tricherie de M. Blair ou bien à l'illégitimité du CIO.

Mais ce qui est surtout à noter... C'est que MM. Sarkozy, Fillon et Bertrand ont compris quelle était l'une des pires exaspérations des Français, que les prises en otages n'étaient plus tolérables, et que les grèves, qui ne constituent que des pratiques des anciens âges, ne sont pas toujours motivées par des considérations honnêtes et légitimes...

Aujourd'hui, c'est le dialogue qui doit primer dans notre société et non le conflit systématique !
Nous sommes désormais dans le XXIème siècle !
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Et ils sont où ? Ils sont où ? Les Diabolisateurs ?

6 Juillet 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Avant et pendant la campagne, Nicolas Sarkozy - souvenez-vous ! - s'est retrouvé affublé de tous les noms d'oiseaux possibles, accusé d'atlantiste, d'ultralibéral, de dangereux, de fachiste...

Me voilà éclatant de rire !
La démonstration par N. Sarkozy lui-même, de son ouverture et de son sens de la démocratie est éclatante !

Mais où sont-ils passés ?
Où donc ont-ils bien pu tous passer ?
Tous ces menteurs ? Ces affabulateurs ? Ces "antilibéraux" ? Ces fantasmatiques ?
Le TSS (Tous Sauf Sarko) aurait-il si tôt sombré dans l'oubli ?

Ils sont parqués, réfugiés, cachés de honte et de gêne, dans leur silence, en voyant que l'incroyable s'est produit : Nicolas Sarkozy est un gars bien !

Remarquons simplement le nouveau gouvernement... Du jamais vu !

Ouverture du gouvernement à la gauche et au centre (B. Kouchner, E. Besson, JM. Bockel, JP Jouyet, H. Morin...),
Ouverture à la société civile. Raréfaction des Enarques (C. Albanel, M. Hirsch,...),
Ouverture à l'immigration (R. Yade, F. Amara, R. Dati,...),
Ouverture à la parité (7 des 15 ministres sont des femmes, dont l'Intérieur, le Logement, l'Economie, la Justice,...),
Ouverture aux jeunes (L. Wauquiez, V. Pécresse,...),...

N. Sarkozy reçoit tous les principaux chefs d'Etat d'Afrique, débloque l'Europe, aide le Darfour (merci M. Kouchner !), lutte pour Ingrid Betancourt !
Hyperactif ! Hyperprésent ! Hyperprésident ! Pour nous ! Pour les Français !
Et en plus, il tient scrupuleusement ses promesses, ce dont on n'osait plus espérer d'un Président depuis belle lurette !

A se demander même si finalement, nous méritons tous ces égards !
En tous cas, je ne regrette pas mon vote !

Et vous ?
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Union Européenne : Cessons de mentir à la Turquie !

18 Juin 2007 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

Depuis plusieurs années, Jacques Chirac en tête, une partie de l'Europe veut faire croire à la Turquie qu'elle intégrera un jour l'Union Européenne.

Cessons de lui mentir.

Cet espoir a fait perdre à la Turquie sa tête comme son identité. En effet, cette grande civilisation a dû, avec détermination et avec courage, se rénover d'une manière contraire à sa culture avec, pour seul espoir, le respect des critères sociaux et économiques exigés par l'Union.

La faire "tourner en bourrique" est une véritable Insulte envers cette nation, car ne nous leurrons pas !

Jamais il ne peut être concevable que ce pays intègre l'Union :

- L'Europe ne peut pas avoir  de frontière commune avec l'Irak ! L'UE deviendrait alors la plaque tournante du Danger, de l'Insécurité, du Terrorisme, la Porte d'entrée pour les Islamistes du Monde Occidental.

Et même si ce n'était pas le cas :

- La Turquie appartient pour plus de 95% de son territoire au continent asiatique. Si un pays Asiatique intègre l'Union, les ambitions du Maroc, de la Russie ou de pays caucasiens seraient-elles illégitimes ? Avec la question de l'Identité de l'Europe qui se poserait dès lors...

Et même si ce n'était pas le cas :

- La Turquie, avec son adhésion, serait le pays le plus peuplé de l'Union, devant même l'Allemagne. Ceci implique un poids lourd pour les votes et une majorité de députés européens. Mais des pays si différents, comme la Turquie et - prenons un exemple - l'Irlande, pourront-ils s'entendre ? Qu'un vote turc influe sur le quotidien des Irlandais n'est-il pas invraisemblable ? Impuissante face à ce géant, l'Irlande ne finirait-elle pas à réfléchir à l'abandon de son engagement européen ? Comment les Euro-sceptiques européens pourraient-ils réagir ?

C'est une véritable implosion de l'Union qui est risquée.

Quelle injustice pour la Turquie, cette démocratie qui a accordé le Droit de vote aux femmes dès 1921 !

Dans ce contexte, l'alternative proposée par Nicolas Sarkozy avec une Grande Union Méditerranéenne, paraît belle et bien la plus pertinente...

Mais surtout... Et plus que jamais... Cessons de mentir à la Turquie !
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