Service minimum en cas de Grèves dans les Transports : ENFIN !
« La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres »
Voici, selon moi, la phrase qui motive au mieux le sens et le bien-fondé de la mesure que nous proposeront Nicolas Sarkozy et le ministre du Travail, Xavier Bertrand, dans quelques semaines...
À quoi assistons-nous ?
Chaque épisode de grève dans les transports (mais pas seulement !) est sujet à la privation de libertés : liberté de travailler, liberté de se déplacer, liberté d'étudier,...
Dans certains cas, les conséquences en sont plus graves que les causes du conflit ne le méritent :
Sait-on, notamment, que pour certains diplômes de l'enseignement supérieur, l'engrengement de retards ou d'absences dits "injustifiés" en cours peut conduire à la perte pure et simple de l'année universitaire pour un étudiant ? Sans compter les risques de licenciements ou de sanctions chaque jour encourus par des employés absents ou en retard...
Mais au-delà, un mouvement de grève, en stoppant le travail et la production, ne se résume-t-il finalement pas à se tirer une balle dans le pied, pour ne pas dire cracher dans la soupe ?
Dans ce contexte, on ne me dira pas que les grèves sont destinées à sauver des emplois et protéger les salariés. Car la bonne santé des salariés d'une entreprise dépend évidemment de la bonne santé de leur entreprise ! (À méditer pour ceux qui tirent des boulets rouges sur les "patrons" et les actionnaires, car c'est grâce à eux que l'ouvrier peut travailler, et manger son pain !)
Je veux me souvenir des défilés de manifestants au coeur même de Paris, qui ont entâché la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2012, lorsque la délégation du CIO est venue visiter notre capitale. Ce jour-là, j'avais la certitude que Paris perdrait, car, dans tous les domaines (et pas seulemnt en sports !) nous vivons dans un monde qui a besoin de fiabilité. Quel sentiment de honte pour notre pays !
Etonnant d'ailleurs qu'après l'énième défaite de la candidature de sa ville aux J.O., Bertrand Delanoë n'aie attribué cette déconvenue qu'à la tricherie de M. Blair ou bien à l'illégitimité du CIO.
Mais ce qui est surtout à noter... C'est que MM. Sarkozy, Fillon et Bertrand ont compris quelle était l'une des pires exaspérations des Français, que les prises en otages n'étaient plus tolérables, et que les grèves, qui ne constituent que des pratiques des anciens âges, ne sont pas toujours motivées par des considérations honnêtes et légitimes...
Aujourd'hui, c'est le dialogue qui doit primer dans notre société et non le conflit systématique !
Nous sommes désormais dans le XXIème siècle !
Voici, selon moi, la phrase qui motive au mieux le sens et le bien-fondé de la mesure que nous proposeront Nicolas Sarkozy et le ministre du Travail, Xavier Bertrand, dans quelques semaines...
À quoi assistons-nous ?
Chaque épisode de grève dans les transports (mais pas seulement !) est sujet à la privation de libertés : liberté de travailler, liberté de se déplacer, liberté d'étudier,...
Dans certains cas, les conséquences en sont plus graves que les causes du conflit ne le méritent :
Sait-on, notamment, que pour certains diplômes de l'enseignement supérieur, l'engrengement de retards ou d'absences dits "injustifiés" en cours peut conduire à la perte pure et simple de l'année universitaire pour un étudiant ? Sans compter les risques de licenciements ou de sanctions chaque jour encourus par des employés absents ou en retard...
Mais au-delà, un mouvement de grève, en stoppant le travail et la production, ne se résume-t-il finalement pas à se tirer une balle dans le pied, pour ne pas dire cracher dans la soupe ?
Dans ce contexte, on ne me dira pas que les grèves sont destinées à sauver des emplois et protéger les salariés. Car la bonne santé des salariés d'une entreprise dépend évidemment de la bonne santé de leur entreprise ! (À méditer pour ceux qui tirent des boulets rouges sur les "patrons" et les actionnaires, car c'est grâce à eux que l'ouvrier peut travailler, et manger son pain !)
Je veux me souvenir des défilés de manifestants au coeur même de Paris, qui ont entâché la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2012, lorsque la délégation du CIO est venue visiter notre capitale. Ce jour-là, j'avais la certitude que Paris perdrait, car, dans tous les domaines (et pas seulemnt en sports !) nous vivons dans un monde qui a besoin de fiabilité. Quel sentiment de honte pour notre pays !
Etonnant d'ailleurs qu'après l'énième défaite de la candidature de sa ville aux J.O., Bertrand Delanoë n'aie attribué cette déconvenue qu'à la tricherie de M. Blair ou bien à l'illégitimité du CIO.
Mais ce qui est surtout à noter... C'est que MM. Sarkozy, Fillon et Bertrand ont compris quelle était l'une des pires exaspérations des Français, que les prises en otages n'étaient plus tolérables, et que les grèves, qui ne constituent que des pratiques des anciens âges, ne sont pas toujours motivées par des considérations honnêtes et légitimes...
Aujourd'hui, c'est le dialogue qui doit primer dans notre société et non le conflit systématique !
Nous sommes désormais dans le XXIème siècle !
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