Merci à vous d'avoir cliqué sur ce lien ou tapé cette adresse. À présent, vous voilà sur mon blog.
Il a cours depuis maintenant deux ans, avec toutes mes réactions et mes opinions, sur la politique nationale ou bien locale, à Oullins.
Son objectif est bien entendu constructif, mais il a dû, peu à peu, au fil du temps, se muer en organe de défense, face aux attaques que subissent la Majorité présidentielle et la
Majorité municipale d'Oullins.
N'hésitez pas à y laisser des commentaires. Je n'hésite jamais à y répondre... s'ils en valent la peine !
Bonne visite !
Clément Delorme
Les universités en France présentent la caractéristique de n’être ni brillantes, ni prestigieuses.
La volonté de Nicolas Sarkozy et de Valérie Pécresse de remettre enfin un peu d’ordre dans un système sclérosé et déchéant doit être saluée.
Mais c’est en grattant un peu que l’on finit par voir le fond du problème. Inutile de pousser bien loin une quelconque réflexion philosophique ou tentative de compréhension… Les manifestations
sauvages (et dénuées de sens) que l’on déplore depuis quelques mois dans plusieurs de nos universités sont révélatrices d’un problème qui se résume par l’impossibilité de mettre nos étudiants en
position d’embauche sur le marché du travail.
Ces étudiants voudraient étudier pour étudier, sans penser au coût qu’ils représentent pour la nation, et sans même songer à l’issue de ces études qui devraient -selon eux- déboucher sur un
emploi automatique, basé sur le seul constat de leur longévité universitaire.
Et en effet, tenter si longtemps d’étudier entre les blocages et les manifestations de quelques extrémistes relève de l’exploit. Mais dans quelle République vit-on ? Le droit français
accorde plusieurs façons de manifester un mécontentement, toujours dans le respect d’autrui et dans un cadre constitutionnel précis.
Or, les blocages, les dégradations, les tags, les empilements de chaises et de bureaux, les pressions d’une minorité poussées à l’extrême (allant jusqu’au report des examens, voire même au
souhait ahurissant d’une validation automatique des semestres !), tout ceci, bien loin de s’inscrire dans une démarche démocratique, s’assoit généreusement sur toute forme de respect des
droits du citoyen, comme celui de se déplacer ou encore d’aller étudier. Inutile de souligner le désastre que tout ceci représente sur le parcours universitaire de nos étudiants, et sur la valeur
réelle qu’auront les diplômes sur un marché de l’emploi saturé, en pleine crise économique !
On ne peut pas souhaiter rétablir la République dans les banlieues et la laisser reculer dans nos universités ! Des Assemblées Générales antidémocratiques, s’arrogeant les pleins pouvoirs,
dans le plus profond mépris d’une expression alternative : n’est-ce pas ici la démonstration d’une dictature ?
Manifester contre une action gouvernementale, pourtant avalisée par le peuple à l’occasion des élections, me semble d’emblée
particulièrement discutable. Mais faire régner un régime totalitaire de terreur et d’anarchie est absolument contraire à l’idéal démocratique qui est le nôtre. C’est pourquoi j’ai aujourd’hui
honte de nos universités.
Une interdiction ferme de ce type de procédés et l’intervention immédiate des forces de l’ordre me semble essentielles, au simple nom de la République.
Un petit cours d’éducation civique ne me semble pas non plus inutile…
Au 28 février 2009,
l'UMP d'Oullins comptait
319 adhérents
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A bon entendeur salut.
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