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Clément DELORME
Articles récents

Les vrais écologistes sont les élus de droite, surtout pas les Verts

12 Juin 2020 , Rédigé par Clément Delorme

 

Alliance contre-nature ? Centre et droite ont toujours été alliés !

La vie politique lyonnaise a été bouleversée par l’alliance surprise de Gérard Collomb et François-Noël Buffet en vue du second tour des élections métropolitaines. Toute surprenante soit-elle, cette alliance n’est pas contre-nature.

Bien sûr, François-Noël Buffet et Gérard Collomb se sont longuement affrontés pour la Métropole de Lyon. Mais le centre, aujourd’hui représenté par Gérard Collomb, et la droite ont toujours été alliés. À la Région, Laurent Wauquiez, que certains dépeignent aujourd’hui comme un dangereux épouvantail, a constitué en 2015, c’est-à-dire il n’y a pas si longtemps, une majorité allant des Républicains au MoDem de François Bayrou.

Par ailleurs, Maire d’Oullins pendant 20 ans, François-Noël Buffet a toujours dirigé une majorité de centre-droit. Par conséquent, une équipe composée de Républicains, d’UDI, de Centristes (parti de Denis Broliquier, ndlr), de MoDem et de divers centres est donc au fond très traditionnelle, surtout que les projets, s’ils ne sont pas identiques, sont proches.

 

Verts et rouges : voilà l’alliance de la carpe et du lapin !

En face, l’union de la gauche et des Verts, qui paraît bien plus conventionnelle, ne l’est en vérité pas tant que cela.

Dans les quartiers populaires, historiquement communistes, le vote vert est inexistant, voire rejeté. Lorsque les problèmes tournent autour de la pauvreté et de la sécurité, les Verts qui prônent le bio ou le vélo n’ont aucune audience. Ils apparaissent lointains et déconnectés, ce qu’ils sont dans une large mesure.

La gauche tout entière d’ailleurs, lorsqu’elle épouse des causes libertaires ou sociétales qui ne concernent que les centres hyperconnectés des métropoles, perd le vote populaire, qui se réfugie aujourd’hui dans l’abstention ou dans les bras de Marine Le Pen.

 

Les Verts : un parti de gauche, oui, mais écologiste, vraiment ?

Il est aisé de se prétendre écologiste quand votre parti s’appelle « Europe Écologie ». Pourquoi ne pas créer un parti « Pour l’emploi » ? On pourrait ainsi prétendre être seul légitime à agir pour l’emploi, quand bien même la politique menée détruirait des emplois ! Cela n’a pas de sens.

Évidemment, l’écologie, c’est une vitrine électorale attrayante. Qui ne pourrait pas être en faveur de la planète, de la sauvegarde des espèces menacées et de la plantation d’arbres ? Mais des écologistes sincères et convaincus, animés par l’urgence environnementale, s’allieraient-ils avec des communistes et des insoumis, politiquement marqués à l’extrême gauche de l’échiquier politique ? L’air que l’on respire n’est ni de droite ni de gauche.

 

La crédibilité des Verts reste encore à prouver. Leurs effets néfastes, eux, se font déjà ressentir.

Fermées à la circulation automobile, les voies sur berge à Paris sont devenues agréables aux cyclistes et aux piétons, mais la thrombose et la pollution ont été multipliées sur la périphérie de Paris. À Grenoble, la fermeture des commerces de proximité que les politiques municipales ont malheureusement provoquée oblige à faire ses courses en périphérie, donc à prendre sa voiture et à renoncer de fait aux circuits courts de distribution.

À Lyon, sous l’impulsion des Verts lyonnais, seules deux stations de métro ont été creusées en vingt ans (ndlr : Oullins Gare et Vaulx la Soie) alors que six lignes de tramway ont été tracées. Le tramway, c’est moins coûteux et plus rapide à construire qu’un métro, certes. Mais la fréquence, la rapidité, la capacité et la fiabilité sont bien plus faibles. Aussi, le tramway incite donc infiniment moins que le métro à laisser sa voiture au garage. Le résultat est évident : la pollution progresse !

 

Écologie positive contre écologie punitive

Lorsqu’on contraint ou lorsqu’on interdit l’usage de la voiture en construisant par exemple un tramway sur la route, on fait de l’écologie « punitive ». En 2004, le candidat vert à l’élection cantonale d’Oullins proposait même un tramway grande rue d’Oullins…

Autrement, on peut inciter et encourager l’abandon de la voiture, en prolongeant le métro B pour désenclaver le sud-ouest-lyonnais, en proposant un métro E pour desservir l’ouest de l’agglomération, ou encore en lançant le projet d’un RER à la lyonnaise. C’est ce que font Gérard Collomb et François-Noël Buffet, c’est-à-dire de l’écologie « positive », la seule qui est sérieuse, et qui permet de vaincre efficacement la pollution et préserver notre environnement.

Au fond, les vrais écologistes sont les élus de droite et de centre-droit, surtout pas les Verts.

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La France n'a plus le choix

19 Avril 2017 , Rédigé par Clément Delorme

 

Il y a 5 ans, au plus fort de la crise économique, et tandis qu'une première vague terroriste faisait 7 morts à Toulouse et ses environs, la France faisait le choix de porter François Hollande à la présidence de la République.

Reprocher aux Français ce choix serait malvenu, s'il émanait d'une conviction profonde selon laquelle le socialisme était devenu nécessaire en France. Or, les Français n'ont pas choisi François Hollande, mais ont éliminé Nicolas Sarkozy. Un mouvement d'humeur que nous n'avions pas franchement le luxe de nous offrir, mais que le suffrage universel a permis.

Depuis, la France a disparu de la scène diplomatique, stagné économiquement quand nos voisins redémarraient, vu son chômage s'aggraver et l'autorité de son État bafouée. Le Président Hollande ne peut même pas briguer un second mandat. Tout cela est-il finalement bien étonnant ?

Ils le savent bien désormais, il y a 5 ans, les Français ont fait une bêtise. Beaucoup d'entre eux jugent d'ailleurs la situation irréversible. Elle est pourtant rattrapable, et toute bêtise est pardonnable. À condition toutefois de ne plus perdre de temps.

La conviction qui est la mienne n'a pas changé depuis 5 ans.

La France a besoin d'un chef, qui restaurera l'autorité de l'État, la puissance publique sur tout le territoire, le respect de nos partenaires internationaux et la crainte de nos ennemis.

La France a besoin de réformes économiques qui, tout en renforçant l'héritage social hérité du Front populaire et du Général de Gaulle, remettront de la fluidité et du bon sens dans l'économie et le travail.

La France a besoin d'une majorité parlementaire large et stable qui concentrera tout son temps et toute son énergie à aider et soutenir le gouvernement dans son action au service de l'intérêt général.

La France a besoin d'un état d'esprit conquérant, innovant, positif, optimiste. La France a besoin d'espoir.

La France a besoin d'être unie. Unie par sa langue, unie par sa culture, unie par sa civilisation, unie par son Histoire, unie dans la seule communauté qui vaille : la communauté nationale.

Alors, je me fiche de savoir qui offre des costumes à qui, je me fiche de savoir qui a été embauché par qui, je me fiche de savoir qui n'a pas payé son stationnement le 4 novembre 1983, je me fiche du patrimoine, de la richesse, de la couleur favorite ou du plat préféré des candidats, je me fiche même de qui baise avec qui.

Peut-être qu'en temps de paix et de prospérité, j'aurais eu du temps à perdre pour cela.

Mais la France n'a plus de temps à perdre.

 

Dimanche, la France n'a pas le choix : seul François Fillon peut et doit être élu président de la République.

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Réforme territoriale : entre improvisations et choix malheureux

2 Décembre 2014 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Politique nationale

 

Avril 2012.

Manuel Valls, à peine nommé Premier Ministre en remplacement du peu regrettable Jean-Marc Ayrault, prononce son discours de politique générale.

Sa feuille de route ? Faire oublier son funeste prédécesseur. "Faire du Valls" a souhaité le président Hollande. Nul doute en effet que sa modernité (relative, par rapport au Parti Socialiste, seulement), sa détermination et son style conféraient à l'ancien député-maire d'Evry (91) une nette longueur d'avance sur ses collègues ministres dans la lutte pour la succession de l'ancien maire de Nantes, tandis que les Français manquent terriblement d'un cap, d'un horizon, d'une autorité, en fait d'un leader.

Seulement voilà. Comment imprimer un style, comment marquer les esprits, comment faire lever les foules, alors que la seule perspective qui peut être proposée aux Français se limite aux trois hausses conjuguées du chômage, des impôts et de la défiance envers le personnel politique ?

C'est alors que Manuel Valls, car c'est un fin politique qui ne manque ni d'audace ni de culot, choisit de sortir du fond de l'un de ses tiroirs un poussiéreux dossier laissé là par la majorité précédente : la fusion des régions.

Dans un rapport de 2009, la commission Balladur proposait, entre autres mesures, la diminution du nombre de régions, de 22 actuellement à 15 environ. Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, avait d'ailleurs appelé de ses vœux la fusion -notamment- des deux régions normandes.

Rien n'en fut finalement fait. La réforme territoriale élaborée par la précédente majorité prévoyait toutefois l'audacieux remplacement des conseillers généraux et régionaux par de seuls conseillers territoriaux, tel un premier pas vers la fusion de deux niveaux d'administration, incluant en particulier une sévère diminution du nombre d'élus.

La gauche arrivée au pouvoir en 2012 s'est empressée de supprimer cette disposition de façon anachronique, antisarkozyste, dogmatique, en somme de façon irréfléchie. Pas sûr d'ailleurs qu'en leur for intérieur, les socialistes les plus sérieux et raisonnables - tel Manuel Valls - adhèrassent véritablement à cette suppression.

Manuel Valls, Premier ministre, à la tribune de l'Assemblée Nationale

Manuel Valls, Premier ministre, à la tribune de l'Assemblée Nationale

Il y a huit mois donc, Manuel Valls fait sienne l'idée du regroupement de régions. Il adjoint à cette décision coup de poing une seconde mesure choc : la suppression des départements.

Malheureuse proposition ! Non pas celle de la disparition des départements, mais l'articulation des deux mesures ! En effet, l'abandon des départements serait acceptable si on n'éloignait pas les centres régionaux de décision dans le même temps, en créant des méga-régions plus vastes que plus de la moitié des pays de l'UE !

Modeste élu communal, je me suis consacré à l'imagination d'une organisation fusionnant les régions et les départements en 37 territoires métropolitains : le Grand Paris, 8 métropoles (Lyon, Bordeaux, Lille, Marseille, Nantes, Nice, Strasbourg, Toulouse) et 28 territoires (ou super-départements) ruraux ou péri-urbains reprenant peu ou prou les contours des actuelles régions.

Une organisation à 37 territoires, dont 28 super-départements

Une organisation à 37 territoires, dont 28 super-départements

Pris dans la tourmente des élus locaux et sans doute également par celle de sa raison, le Premier Ministre est revenu sur la suppression des départements lors de son second discours de politique générale en septembre dernier. Aux modalités près (un vaste flou demeure quant à la constitution de ce niveau administratif), la proximité entre les citoyens et leurs élus a été préservée. Pour la diminution des couches du millefeuille territorial en revanche, c'est raté.

Revenons sur les régions. Après le lancement de la réforme, les deux chambres du Parlement se sont livrées à un jeu de ping-pong de cartes de France. La première fut proposée par l'Elysée. Mauvaise, comme si tout ce qui provenait de l'Elysée sous l'ère Hollande était décidément marqué du sceau de la nullité... Jusqu'à une simple carte de France. Passons sur ce regrettable lancement. Les sénateurs et députés, plus sérieux, ont poliment corrigé les bêtises présidentielles.

Puisque les régions doivent être réunies en vastes ensembles territoriaux, la tâche de regroupement revient à rattacher les petites régions à leurs voisines. Outre la si logique unification des deux Normandie, la Franche-Comté se marie avec la Bourgogne, l'Auvergne avec Rhône-Alpes, le Languedoc-Roussillon avec Midi-Pyrénées, le Limousin et Poitou-Charentes avec l'Aquitaine et le Nord-Pas-de-Calais avec la Picardie. Ces regroupements paraissent somme toute logiques.

On peut comprendre que la méthode employée, pour éviter les débats sans fin, se limite à la fusion ou la préservation de régions, sans poser la question des départements. Il faudra pourtant bien y venir, sous forme de droit d'option ou non, le Gard ayant clairement sa place dans la région Provence (oui, je procède à des rebaptêmes) ou les Deux-Sèvres et la Vienne en Centre-Val de Loire.

Les futures régions (entrée en vigueur en 2016)

Les futures régions (entrée en vigueur en 2016)

Deux scandales se font tout de même jour dans ces débats : le grand ouest et le grand est. D'abord, si je parle de Centre-Val de Loire à la fin de mon précédent paragraphe, c'est parce que je crois que cette réforme est l'idéale occasion de faire sauter une bonne fois la région Pays de la Loire. Créée pour offrir à la fois à Nantes et Rennes l'honneur d'être capitales régionales, elle devrait aujourd'hui sans discussion être partagée entre la Bretagne (je pense, comme tout le monde, à la Loire-Atlantique) et la région Centre ou (prochainement ?) Val-de-Loire.

Enfin, dans l'est, la question d'un maintien d'une région Alsace est légitime. Mais qui comprendrait la préservation d'une région à deux départements (outre la Corse, qui est une île), tandis que les régions de France se regroupent. Bien sûr, les alsaciens, prêts à accepter une éventuelle fusion avec la Lorraine, ne se trouvent aucun point commun avec Champagne-Ardennes, mais leur rattachement à cette grande région est plus censée qu'un mariage entre la Champagne-Ardennes et la Picardie.

Pourquoi, dès lors, le gouvernement n'a-t-il pas eu le bon sens de proposer à l'Alsace une fusion "simple" des deux départements (Bas-Rhin et Haut-Rhin, voire également le Territoire de Belfort) en un seul, intégré à la grande région Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace, comme ce que préparent actuellement dans l'ombre les deux départements de Savoie ? Si le référendum de collectivité unique a échoué il y a quelques années, il n'est en effet pas interdit de fusionner des départements. Cela aurait notamment été moins invraisemblable que de promouvoir Strasbourg, certes siège du Parlement Européen, comme capitale d'une région dont elle est tout, sauf le centre.

Voilà donc comment une bonne idée est gâchée par l'impréparation, l'incompétence, l'inconséquence, le clientélisme et l'absence de vision de certains gouvernants. Parce que l'alternance constitue une respiration démocratique et est, de ce fait, irréversible, songeons, lorsque nous sommes aux responsabilités, de ne perdre ni de temps, ni de vision, ni d'audace, ni de prudence dans la conduite des affaires publiques.

Comme pour le mariage gay, parce que la droite ne s'est pas saisie de la réforme des régions, la gauche en a fait ce qu'elle a voulu, c'est à dire n'importe quoi.

 

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De l'eau coule sous les ponts

13 Juin 2014 , Rédigé par Clément Delorme

Bien des choses ont avancé depuis l'élection municipale.

 

Le niveau du mercure a augmenté, le score du Front National aussi.

Un nouveau mandat municipal s'est ouvert, et les nouveaux adjoints ont pris la mesure de leurs délégations. François Hollande n'a toujours pas pris celle de la Présidence.

Gérard Collomb a conservé le Grand Lyon grâce à des mercenaires ; on espère que les Bleus ne le seront pas au Brésil ce mois-ci.

 

Si la fréquence de parution de mes articles a diminué ces dernières semaines, ne m'en veuillez pas : toutes mes précédentes publications sont toujours accessibles, en particulier grâce aux menus (ci-contre, à droite).

Vous pouvez également me retrouver sur Facebook et Twitter.

 

Excellent été à tous,

Clément Delorme

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Triomphale réélection de François-Noël BUFFET au 1er tour

24 Mars 2014 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Élections locales

 

Veuillez trouver ci-dessous les résultats définitifs du premier - et donc seul - tour de l'élection municipale 2014 d'Oullins.

 

Notons ici la triomphale réélection de François-Noël Buffet et de son équipe Oullins au cœur, la dévastation du Parti Socialiste, l'autonomie des écologistes, le maintien d'un siège communiste, le départ de Lutte Ouvrière et la regrettable entrée du Front National au Conseil municipal.

 

Triomphale réélection de François-Noël BUFFET au 1er tour
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Votez Oullins au cœur

17 Mars 2014 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Élections locales

 

Nous sommes désormais à moins d'une semaine de l'élection municipale d'Oullins. Plus que jamais, le destin de notre commune est entre vos mains.

Retrouvez notre candidat, notre équipe, notre actualité et nos propositions sur www.oullinsaucoeur.fr et bien sûr, allez voter dimanche prochain !

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Oullins au cœur

27 Janvier 2014 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Élections locales

 

François-Noël Buffet et toute son équipe sont désormais en campagne.

La liste qui se présentera à vos suffrages les 23 et 30 mars prochain, baptisée Oullins au cœur, a été renouvelée de moitié, se compose d'hommes et de femmes soucieux du bien-être des Oullinois et du développement de notre commune.

Cette équipe soudée et disponible présente un formidable vivier de talents et de compétences.

Je suis personnellement très heureux et fier d'en faire partie, et je remercie François-Noël Buffet de sa confiance.

Vous pourrez nous retrouver avec nos écharpes bleues sur toutes les manifestations oullinoises, et toute la semaine jusqu'au élections dans notre permanence au 5 place Anatole France.

 

Retrouvez ici les 35 candidats.

 

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Meilleurs vœux 2014

7 Janvier 2014 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #ClementDelorme.fr

Chers amis,

Je vous présente mes meilleurs vœux pour l'année 2014.

Que cette année soit pour chacun et chacune d'entre vous synonyme de santé, de succès personnels et professionnels et de bonheur.

Il s'agit, chacun le sait, d'une année électorale riche (municipales, européennes, sénatoriales), que j'aurai le plaisir de développer dans les prochaines semaines et prochains mois.

Souhaitons tout de même pour Oullins la poursuite du chemin qu'elle a pris : celui du progrès, du développement et du bien-être pour ses citoyens.

À très vite en campagne !

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Retrouvez-nous sur www.oullins2014.fr

3 Décembre 2013 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Élections locales

François-Noël Buffet et son équipe, engagés comme toujours pour Oullins et ses habitants, vous donnent rendez-vous sur leur nouveau site internet :

 

www.oullins2014.fr

 

À très vite !

 

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Communiqué de François-Noël Buffet - Albanais à Oullins

4 Novembre 2013 , Rédigé par Clément Delorme Publié dans #Proximité

 

Albanais à Oullins :  Manuel Valls demande au préfet d’organiser autrement la répartition !

 

 

Oullins – le 31 octobre 2013 – Aujourd’hui au Sénat, j’ai interrogé Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, à l’occasion des questions d’actualité.

 

 

Je lui ai notamment rappelé la très forte pression migratoire que fait peser la demande d’asile en France, tout particulièrement dans le Rhône où le préfet a récemment réquisitionné des terrains sur la commune d’Oullins pour y installer près de 300 demandeurs d’asile albanais.

 

 

A ma demande d’intervenir auprès du préfet du Rhône, le ministre de l’intérieur m’a indiqué qu’il avait « demandé au préfet d’organiser autrement la répartition ». Pour autant, nous restons très mobilisés et attendons de voir si les paroles seront suivies des actes.

 

 

François-Noël Buffet

Sénateur du Rhône – Maire d’Oullins

 

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